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[RP] Irish coffee et concerto

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Tony DiFury

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MessageSujet: Re: [RP] Irish coffee et concerto Lun 28 Avr 2014 - 2:25

Ce rire qui semblait couver dans la voix rauque de ce vieil homme, prêt à surgir au détour de chaque mot... Ah, Tony redevenait nostalgique, riant à son tour à l'évocation du petit trublion qu'il était à l'époque. Aussi étrange que cela puisse paraître, l'irascible ancêtre n'avait pas pris une ride par rapport au souvenir qu'il avait laissé. Enfin... Soyons justes, oui, une petite, entre le front et les yeux. Mais une seule ride en près de dix ans, l'exploit reste quant même notable.

Il se crispa quant même lorsqu'il entendit son ancien professeur lui demander ce qu'il devenait. Que répondre ? *Oh trois fois rien, je suis devenu une fusée sur pattes qui est venu se réfugier dans un Institut pour mutant en laissant tomber toute ma famille. Et vous, la femme, les enfants ?*. La majorité des personnes âgées de chez lui ne portaient pas le mutants dans leur coeur. Et même si le professeur Nakor semblait bien loin des standards de sa génération (ou même de n'importe quel standard en vigueur pour n'importe quelle génération, de toute façon), Tony n'était pas sûr de sa réaction et de ce que cela entraînerait. Les mutants étaient toujours plus ou moins persona non grata pour la majorité humaine. Et il était envisageable que des anti-mutants soient venus se prendre une bière séant, auquel cas la soirée risquait de très mal finir...

Il n'eut pas le loisir d'écouter d'avantage sa paranoïa latente. L'ancien se mit à vociférer, engueulant avec une véhémence surprenante un serveur qui passait en lui tournant ostensiblement le dos. Ce dernier, sans même daigner se retourner, tendit son majeur bien haut à l'attention du vieillard vitupérant. Lequel émit un rugissement gutturale aux sonorités humides proprement effarantes.

Là, l'ambiance détendue se fissura comme un pare-brise sous les baisers assidus d'un gravillon.

Le vénérable se rassit (pas comme le pain, hein ! comme un mec qui se rassoit, suivez un peu !) et tenta une justification, les yeux dans le vague comme s'il se rendait compte que ses actes n'étaient pas synchrones avec sa volonté. Le jeune punk en restait abasourdi. Il n'avait pas souvenir d'avoir jamais vu le professeur élever la voix sur qui que ce soit, si ce n'est pour lancer une plaisanterie bon enfant comme il en avait le secret. Mais certainement pas pour une telle démonstration.

Les gens peuvent changer en fin de compte...

Il fit un signe à une serveuse qui se faufilait entre la foule, et mit quelques piécettes dans sa main.

"Heu... Deux Guiliness, s'il vous plait"

Le mignon brin de fille s'esquiva sur la pointe des talons en zigzaguant des fesses. Tony reporta son attention sur le vieil homme à l'air absent. Puis il reprit comme si rien ne s'était passé.

"Eh bien... Par où commencer ? J'ai eu le Bac, bien sûr. Et..."

Il hésita. Une seconde. Une minute.

"Et j'ai lâché la fac de psycho il y a quelques semaines. J'ai eu des problèmes, c'est pour ça que je suis là en fait. J'ai rejoint un institut..."

Il se tut. Il ne savait pas pourquoi il avait dit ça. Il avait commencé à se méfier. Il ne voulait pas, mais il l'avait fait. Son instinct lui avait juste soufflé qu'il ne craignait rien de la part du vieil homme. Il prit néanmoins le parti de changer de sujet.

"Eeeeeeeeenfin bref ! Et vous, qu'est ce que vous devenez ?? S'il y a un endroit où je ne m'attendais pas à vous voir, c'est bien Londres !"

Derrière lui, des éclats de voix. Le grand blond se retourne. Quelques clients qui ont visiblement atteints leur limite d'alcool par litre de sang ont décidés de s'expliquer au sujet s'un verre renversé. Quelques phalanges ont déjà rencontrés des nez lorsque le videur, un véritable colosse au crâne rasé, les invite à poursuivre leur discussion dehors, par la peau du cou. L'ambiance devient vite électrique dans le pub surchargé. Tony voit même du coin de l'oeil un pauvre type en survêtement qui drague plutôt lourdement la serveuse qui lui rapporte sa commande. Il sourit d'un air compatissant en réceptionnant les deux récipients, et la remercia.

La soirée promettait d'être mouvementée... Entre la picole et l'effet de foule, on était en droit de s'attendre à quelques pépins d'ici peu...

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Nakor

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MessageSujet: Re: [RP] Irish coffee et concerto Lun 2 Juin 2014 - 14:25

Nakor venait de faire ses simagrées avec le serveur et s'en était remit à son jeune collègue. Qui eut, très étonnamment, bien plus de succès que lui. Sans doute la politesse? Peu importait, le vieil homme souffla en balayant devant lui, l'air de sa main droite, comme pour renvoyer tout ce qui venait de se produire, aux oubliettes. Il posa sa petite question et écouta avec intérêt quand soudain une voix vint rompre sans concentration. Il était tranquillement en train d'hocher de la tête, pour signifier au jeune Tony que c'était très bien d'avoir eu son bac mais un choc mental en décida autrement. Il fit donc un léger bond à l'annonce de l'obtention du bac. Le pauvre ancien élève pourrait prendre ça comme de la surprise d'entendre une telle chose, il n'en était rien. Nakor fronça des sourcils, comme s'il était très fortement concentré et répondit mentalement.

"Non non, tout va très bien de mon côté ... il y a eu ... un petit incident électrique, mais enfin, juste des ampoules qui ont sauté, rien de plus. Et toi? Comment va la petiote?"

Puis il revint à la conversation juste au moment où Monsieur Difury annonçait sa venue à Londres, dans un institut après un petit problème. Nouveau sursaut, puis cette fois, la conversation mentale était oubliée : les yeux du vieux professeur étaient profondément ancrés dans ceux de son collègues du moment. Non mais étaient ils tous devenus fous? Ils allaient lui faire avoir une crise cardiaque bon sang de bois! Il allait prendre la parole quand ... un nouveau sursaut! Le garçon était revenu, en posant assez violement la pinte de bière devant Nakor. Relevant la tête il administra un

"Non mais vous êtes complètement fou ou quoi?"

Dans un français que l'imbécile de service ne pouvait pas comprendre et pas même entendre puisqu'il était déjà reparti. Nakor décida de prendre les choses en main, il en avait assez des tentatives d'assassinat contre sa personne, par sursaut et peur interposés.

"Euu ... ou en étions nous ... oui! Un problème à la faculté de psychologie n'est-ce pas? Et vous dites venir à Londres pour entrer à l'Institut?"

Puis, après le regard scrutateur, vint le sourire malin et espiègle.

"C'est drôle ce que vous me dites mon petit Tony ... je travaille moi même, depuis de nombreuses années pour un Institut un peu particulier oui, oui, particulier. A l'époque où j'étais venu vous donner quelques cours au collège, j'étais déjà membre de ce fameux Institut ... particulier."

Mentalement il interpella sa camarade

"Samarah?"

Au moins, si le vieux fou faisait une bêtise en se montrant mutant à un jeune homme qui n'en était pas un, il pourrait demander à sa chère cerbère de la porte, d'intervenir et de limiter la casse dans la tête du petit Tony. Il pointa donc ses yeux dans ceux de son ancien élève et envoya la suite, en baissant les yeux sur les pièces de monnaies posées sur la table. Elles se mirent à tout doucement bouger, se soulevant d'un petit centimètre, voir un peu moins, et se mirent à tourner sur elles-mêmes avant de se reposer sur la table.

"J'ai comme l'impression que vous avez rejoins un Institut dans lequel j'enseigne. Oui, un Institut où les élèves ont de nombreuses capacités. Mais, en disposez vous, vous même, de ces capacités?"

La question était claire : s'il était un mutant, le vieillard avait envie de savoir quelles étaient ses facultés, une sorte d'échange de bons procédés après lui avoir montré sa maîtrise des métaux. Si jamais le jeune homme se levait d'un bond pour hurler au mutant, Nakor sonnerait Samarah avec vigueur! Mais les choses collaient assez : un jeune garçon, qui se découvre des problèmes sans trop s'appesantir dessus et qui vient à Londres ... dans un institut. Tout concordait oui.

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Tony DiFury

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MessageSujet: Re: [RP] Irish coffee et concerto Ven 18 Juil 2014 - 16:57

Tony commençait à se sentir mal à l’aise dans ce bar bondé. Mais sa discussion avec le vieil homme prenait une tournure… inattendue, c’est le moins qu’on puisse dire. Sa main se figea lorsque l’ancêtre expliqua qu’il était lui aussi membre de cet institut. Vraiment ? Quelles étaient les chances, honnêtement ? Tony avait un peu de mal à y croire : ça semblait trop opportun pour être vrai… Il garda donc le silence, se contentant d’un impressionnant levé de sourcil que son interlocuteur pouvait sans peine sous-titrer d’un « Plait-il ? ». Sans quitter le vieillard des yeux, il porta sa pinte à ses lèvres pour savourer l’épaisse et onctueuse mousse de sa bière noire. Le vieux baissa le regard, le jeunot fixa les pièces…

Et recracha sa bière par le nez en s’étouffant à moitié.

Tony reposa son verre en catastrophe, toussant le houblon venu se loger dans des conduits non prévus à cet effet, arborant une jolie teinte vermeil sur l’ensemble de son visage. Quelques client parmi les plus proches se retournèrent, le punk se retourna à son tour et lança bien haut :

« Whaoh, elle est balèze cette bière ! J’ai été surpris ! C’est bon, tout va bien ! »

Il s’essuya gauchement, sous les quolibets des quelques témoins de son infortune qui, heureusement, n’avait pas surpris la discrète démonstration du professeur Nakor. Les yeux luisants, le blondin laissa passer les quelques instants nécessaires aux gens pour reprendre leurs conversations, puis revint planter son regard dans celui de son camarade de table avant de retrouver son français natal.

« Alors celle-là, c’est la meilleur de l’année… Vous aussi… Si je m’attendait à ça ! »

Le soulagement et la surprise se mêlaient, peignant une expression inédite sur son long visage orné d’un éternel sourire en coin. Tony se détendit, s’abandonnant contre le dossier de son siège. Ses mains vinrent se plaquer sur son visage, et il rit dans le secret de ses paumes. Lui qui avait craint d’avoir fait une énorme boulette, il s’avérait qu’il était finalement tombé sur quelqu’un de confiance. Il soupira, et se recoiffa. Sa conversation avec la cerbère de la porte (mais où est le maître des clés ?) lui revint dans la foulée. Il baissa un peu la voix.

« C’est … c’est carrément trop cool ! Je suppose que c’est vous, le fameux prof qui vient de France dont m’a parlé Miss Lemington … »

En énonçant le nom de la directrice, il s’assurait au moins qu’ils parlaient tous deux du même Institut, des fois qu’il y en ait un autre, on ne sait jamais… Tony réalisa soudain que malgré ses jolies paroles, il n’avait toujours pas prouvé au vieux Nakor qu’il était bien lui aussi un mutant. Il promena son regard de gauche et de droite, pour s’assurer que personne ne prêtait une oreille trop attentive à leur converse (et qui serait aussi, et par malchance, francophone), mit sa main en cache-voix et susurra juste assez fort pour être entendu dans le vacarme ambiant.

« Désolé, mais ça va pas être possible de vous faire une démonstration de ce que je sais faire ici… C’est à peu près aussi discret que de tirer au lance-roquettes, vous voyez le genre ? Ah ben tiens, d‘ailleurs, c‘est le nom de code que j‘me suis trouvé, ça : Rocket. Vous comprendrez quant vous verrez le cratère dans la cour…»

Il repris le ton de la conversation badine. Le mieux à faire pour ne pas attirer l’attention, c’est encore de faire comme si tout ce dont on parle est tout à fait normal. Tony but une gorgée de sa boisson malté, sans se tromper de tuyau cette fois, et leva son verre pour trinquer avec le vieil homme.

« A la santé des mu… Des surdoués !»

Un petit ricanement pour accompagner. L’enthousiasme et l’intérêt le plus sincère transpirait de sa voix. Il était content, vraiment content d’avoir trouvé quelqu’un avec qui parler sa langue et qui s’avérait être lui aussi un mutant (et bientôt, un enseignant).

«  C’est quoi votre truc à vous alors ? Vous êtes comme la directrice, ou ça marche seulement avec les pièces ? »

Autour d’eux, la situation continuait de dégénérer doucement. Le type lourd de tout à l’heure venait de mettre une main aux fesses de la serveuse, et cette dernière lui avait retourné une claque magistrale qui fit s’esclaffer le patron et grommeler la victime. Observant la scène du coin de l’œil, Tony nota mentalement de surveiller ce mec louche. Il avait une sale expression dans le regard.

Du côté des musicos, tout se remettait en place : la surtension avait fait griller les lampes d'un ampli guitare, les roadies s'acharnaient donc à trouver la bonne pièce de remplacement...

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MessageSujet: Re: [RP] Irish coffee et concerto Mer 23 Juil 2014 - 18:20

Aisling se cogna doucement la tête à trois reprises contre la porte de bois de la cabine, tout en se maudissant intérieurement d’être aussi idiote. Comment diable, avait-elle pu être assez stupide pour se relâcher de la sorte ? Elle qui avait toujours pris soin de toujours prendre ses comprimés et autres gélules uniquement lorsqu’elle se retrouvait seule dans un lieu, voilà qu’elle avait bêtement dérogé à sa propre règle de sécurité… Non, vraiment… Elle était vraiment trop bête !

L’adolescente se considéra même doublement, voire triplement stupide, alors qu’elle savait que la personne en question était Samarah. A choisir, elle aurait préféré que ce fut le vieux professeur qui ai découvert sa gélule, lui au moins elle aurait pu jouer de son charme enfantin afin de le convaincre que cela n’était rien de grave. Mais Samarah… En dépit des apparences, on ne la lui faisait pas, comme disait l’expression populaire, on ne la surnommait pas le cerbère sans raison après tout. D’ailleurs, le ton de la voix de cette dernière lors de son ultime propos était très clairement empreint d’une menace qui ne disait pas son nom. Aisling savait que la télépathe n’userait jamais de son don à son encontre, sauf raison impérieuse, mais il n’était nul besoin d’être fin psychologue pour comprendre qu’une adolescente prenant des médicaments, quels qu’ils soient, sans que aucun de ses proches ne soient au courant, en serait une aux yeux de Samarah… Tout comme aux yeux de toutes personnes responsable digne de ce nom.

La première pensée de l’adolescente fut de mentir, de nier en bloc en inventant un mensonge aussi soudain que sans doute peu crédible. L’idée était séduisante, mais la femme qui se trouvait derrière la fragile barrière de bois était loin d’être une blonde idiote comme paraissait l’être cette fille de la confrérie. De plus, lui mentir aussi naïvement ne ferait que conforter son intention de forcer les portes de son esprit. De cela, il n’en était définitivement pas question, sur ce point l’adolescente n’en démordrait pas une seule seconde. Alors quel choix lui restait-il ? tout avouer, en suppliant la télépathe de ne rien dire à sa mère et de garder le secret jusqu’à la fin ?

Mauvaise idée… Aisling savait que Samarah ne rendrait jamais coupable d’une telle complicité et qu’elle s’empresserait d’aller s’entretenir avec sa mère en une discussion des plus sérieuse. Alors quoi ? Dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité, afin qu’elle devienne un pathétique objet de pitié ? Faute de remède, sa mort prochaine était une certitude et l’adolescente ne voulait pas voir, dans les yeux de sa mère une éternelle tristesse et un constant sentiment de culpabilité. Sans parler, bien entendu, du regard de tous les autres… Les élèves de l’institut, les professeurs… Le malaise permanent inhérent à ce genre de situation, semblable à celle d’une personne condamnée à mort par une leucémie ou le sida. Savoir que l’on allait mourir avant même d’avoir eu le temps de vire était déjà une chose difficile à accepter pour Aisling, mais si en plus elle devait être considérée comme une malade incurable par tous elle ne le supporterait pas, c’était certain.

Donc, que lui restait-il comme choix ? Fuir maintenant, comme ça ? sans rien de prévu, les poche vides ? Même si l’adolescente ne doutait pas de sa capacité à repousser aisément Samarah, tout comme de sa capacité à la distancer rapidement en courant précipitamment vers l’extérieur, elle ne doutait pas, également, de la capacité de.la télépathe à la stopper –littéralement- d’une simple pensée. Non… Plus elle y pensait et plus Aisling devait se résoudre à la seule solution envisageable : dire la vérité.

Enfin… La vérité… C’était là une notion des plus relative en fin de compte. Car après tout, est-ce que une vérité n’était pas simplement une chose à laquelle les gens acceptaient de croire, que ce fut un mensonge où pas ? De toute manière, il semblait des plus évident que Samarah n’accepterait pas une explication qui dédouanerait entièrement l’adolescente, elle le savait.

‘’D’accord… C’est bon, je vais tout te dire. De toute façon je savais que je ne pourrais pas te tromper très longtemps, c’est peut-être mieux ainsi.’’

Après ces quelques paroles d’acquiescement à l’injonction de la mutante, l’adolescente poussa un soupir tout en éjectant une nouvelle gélule de sa boite qu’elle avala aussitôt d’un geste qui trahissait sa lassitude du à son état actuel. Une fois cela fait, elle pris quelques secondes avant de se relevant péniblement en prenant appuis sur la cuvette des toilettes désormais souillées. Avant de sortir, elle enclencha la chasse d’eau avant de profiter de ce bref moment afin de séparer son tube de gélules en deux. Parts plus ou moins égales La première irait rejoindre une de ses poches de pantalon, tandis que la seconde resterait dans son tube . Toutefois, l’adolescente prit soin de décoller l’étiquette de celui-ci, afin que nulle trace pouvant en identifier le contenu ne puisse être exploitable. Etant donné la nature autoritaire de la parole de la mutante, elle savait que cette dernière lui demanderait sans doute de lui donner immédiatement le tube et qu’un refus serait des plus malvenue car, alors, il confirmerait que quelque chose de vraiment grave était dissimulé. Aisling était une jeune fille pragmatique, si elle ne pouvait éviter les dégâts alors elle pouvait tout au moins les limiter le plus possible.

Une fois le tube glisser dans son autre poche, Aisling déverrouilla la porte de la cabine et l’ouvrit doucement tout en essayant de retrouver une certaine contenance qui ferait quelque peu oublier sa pâleur. De peur d’affronter le regard courroucé et sans doute suspicieux de la cerbère, elle détourna son regard de celle-ci et tâtonna lentement jusqu’à un des lavabos avant d’en ouvrir le robinet. Une fois le flot liquide translucide se déversant en spirale dans la cuvette de porcelaine blanche, Aisling se pencha en avant afin de s’asperger longuement le visage d’une eau salvatrice. Outre le fait que cela lui faisait bien entendu du bien, ce temps volé lui offrait également un temps de réflexion appréciable pour trouver une raison valable à son état, sans pour autant avouer exactement les faits.

Après un certain temps, Aisling se redressa, referma le robinet et, toujours en tournant le dos à Samarah, s’empara d’une serviette afin de s’essuyer le visage. Tout en s’exécutant, l’adolescente dit à l’encontre de la mutante :

‘’je suis désolée de t’avoir dit… Ca… Je n’aurais pas du, pardonnes-moi s’il te plait. Tu as le droit d’avoir des secrets après tout, je ne suis rien pour toi, on n’a même pas un quelconque lien de parenté, alors tu n’as pas à me confier quoi que ce soit si tu n’en a pas envie.’’

Outre une rallonge de temps bienvenue, le propos de Aisling visait à adoucir l’apparente sévérité de la cerbère en jouant sur l’affection que celle-ci pouvait lui portait. C’était tout aussi faux que cruel que de dire qu’elle ne représentait rien pour Samarah et elle le savait parfaitement. Mais en dépit de toute sa culpabilité intérieure, Aisling savait qu’elle devait tout faire pour conserver son secret… Son véritable secret et non pas celui qu’elle s’apprêtait à avouer à la femme derrière elle. A nouveau, un soupir fusa de ses lèvres et enfin elle osa, le regard bas et triste, se retourner afin de faire enfin face au courroux de celle qu’elle considérait comme une seconde mère. D’une petite voix hésitante, l’adolescente commença alors à se confesser tout en tordant la serviette entre ses mains :

‘’Tu sais… C’est difficile de se lever si tôt le matin pour aller à Londres. Il y a aussi le fait de rentrer si tard à l’institut, à peine le temps de faire mes devoirs, de prendre une douche et de manger avant de finalement aller au lit pour me lever encore et de recommencer encore et encore… Ce que je veux dire c’est que… Je ne suis qu’une simple humaine, je n’ai pas un quelconque pouvoir d’endurance où autre tu sais… Alors…’’

Ailsing se tut l’espace d’un instant, semblant hésitante à devoir poursuivre son terrible aveu. Mais finalement, elle reprit dans un énième soupir :

‘’Je ne voulais pas décevoir ma mère, tu la connais n’est-ce pas ? Elle m’aurait ordonné d’abandonner le lycée pour reprendre ma scolarité à l’institut. Ce que tu as dans la main, c’est… Un moyen de tenir le coup encore un an, juste une toute petite année avant l’université… C’est… Des amphétamines en fait, c’est tout. Je connais quelqu’un qui connais quelqu’un… Tu vois…’’

Se taisant, Aisling fit un timide pas en avant tout en conservant son attitude hointeuse t ajouta tout aussi timidement :

‘’Ne dis rien )à ma mère s’il te plait, je te promets d’arrêter d’en prendre si tu fais ça. Tu penses peut-être que je ne le mérite pas, mais pense à ma mère, pense à ce qu’elle va ressentir si jamais elle s’aperçoit qu’elle n’a rien vu. Elle est médecin, elle risque de se sentir coupable de ne rien avoir remarqué… Elle ne mérite pas ça tu sais, vraiment pas… Je suis vraiment désolée, ne me détestes pas pour ça s’il te plait Samarah, je ne le supporterais pas.’’

Acheva finalement l’adolescente, en s’élançant dans les bras de la cerbère afin de court-circuiter le moindre reproche éventuellement à venir. La mutante n’étant pas très à l’aise avec une proximité aussi intime, l’adolescente espérait que cela la déstabiliserait bien assez afin de la convaincre. Si en plus elle pouvait en oublier de lui demander son tube de gélules, ce serait vraiment parfait. Ailsing avait cependant bien conscience que prendre des amphétamines de la sorte était une chose dangereuse, mais l’était-ce plus que celle d’être une morte en devenir à cause d’un vaccin injectée à sa propre mère ?

Quitte à devoir avouer une chose grave à Samarah qui ne lâcherait de toute façon pas le morceau, pour Aisling, le choix était vite fait.
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Joshua Teynold

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MessageSujet: Re: [RP] Irish coffee et concerto Lun 11 Aoû 2014 - 21:41

Joshua venait à peine d’intégrer l’Institut. Mais il avait déjà l’envie de se changer les idées. Il avait vu les différentes publicités affichées vantant le spectacle d’une grande concertiste russe. C’était donc une bonne opportunité de prendre un peu l’air.  Il y avait un HIC même deux : premièrement le pub Soul of Ireland n’était pas à la porte d’à côté, il fallait au moins compter une heure de bus ; deuxièmement il est fort probable qu’un adolescent ne soit pas autorisé à rentrer seul dans un pub…Qu’importe il saurait improviser sur place !

La bonne nouvelle pour cette échappée était que Lady Lemington était également de sortie, on ne sait où ! Qu’importe tant que ce n’est pas à ce pub ! Il évitait ainsi tout un questionnement sur  son petit tour même s’il était fort probable qu’elle l’apprenne après. Elle aurait certainement interdit de s’y rendre à moins d’être accompagné par un garde-chiourme, ce qu’il ne voulait pas. Mais bon, tant qu’il rentrait avant minuit, il n’enfreignait aucun règlement de l’Institut.

Cette sortie le mettait dans un réel état d’excitation. Le voyage dans le bus lui parut interminable. Il sautillait des genoux tellement qu’il avait hâte d’autant qu’il s’aperçut qu’il avait sous estimé le temps du trajet. Il allait louper le début du concert !

C’est au pas de course qu’il arriva devant l’établissement lorsque le bus le déposa à une centaine de mètres. Il enfonça sa tête bien au fond de sa casquette pour cacher son visage. Il jeta un coup d’œil par-dessus la vitre et s’aperçut que les lumières étaient éteintes. De plus, il régnait un certain brouhaha peu ordinaire dans un concert.  Peut être qu’ils râlaient parce que la concertiste était en retard ? Joshua ne chercha pas plus à trouver une explication car là il avait une excellente opportunité pour se glisser incognito dans le pub. Les deux HICS venaient d’être surmontés avec succès.  Il resta devant l’entrée, un petit instant, pour prendre connaissance des lieux. C’était un peu compliqué de le faire avec cette obscurité. C’est alors que les ampoules s’allumèrent. Il vit aussi la concertiste sur scène qui se préparait à jouer. Il avait trop hâte !

L’endroit était bondé…l’idéal pour passer inaperçu. Son regard croisa deux places libres près d’une table.  Il n’hésita pas une seconde allant s’assoir sur la banquette en bois dont il n’aimait guère la rudesse.  Sur la table face à lui, il restait des consommations entamées. Il se pencha sur l’un des verres pour humer le contenu : ça sentait le café…

* Sais pas si les gens se sont absentés mais comme dit le proverbe qui va à la chasse perd sa place…*

Joshua était à dix mille lieux de savoir qui se tenait à la place même où était assise, il y a quelques instants, Miss Lemington…

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Ma fiche - Mon Carnet de bord - Mes élucubrations écrites

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Nakor

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MessageSujet: Re: [RP] Irish coffee et concerto Jeu 21 Aoû 2014 - 17:56

Nakor s'attendait à de nombreuses réactions mais pas forcément celle là. Voilà que le pauvre Tony recracha sa bière toute entière par le nez. En plus d'être absolument dégoutant, ce genre de phénomène était aussi très désagréable pour celui chez qui cela se produisait. Le professeur arqua donc un sourcil et recula perceptiblement son visage de quelques centimètres. Tony reprit contenance et plaça une petite phrase qui évita au reste du pub tout entier de se concentrer sur eux deux. Nakor respira longuement puis souffla tout l'air qu'il avait absorbé, comme pour reprendre contenance. Comme son jeune homologue français retrouvait lui aussi contenance, ils continuèrent comme si de rien n'était. Un large sourire sur le visage du jeune homme et des messes-basses entre les deux compères du moment s'en suivirent

"Samarah Lemington vous aurait donc parlé de moi? C'est plutôt flatteur ... à moins qu'elle ne l'ait fait en des termes qui ne le sont pas!"

Puis lui aussi se mit à rire comme le gentil grand père qu'il était parfois. Puis il fut question de tire au lance roquette, de surnom assez révélateur et de trou dans la cour. Ce fut au vieillard d'ouvrir de grands yeux au point de presque les voir sortir de leurs orbites. Mais quel pouvoir possédait-il donc? Un explosif ambulant? Une source d'énergie déplaçable? Nakor ouvrait mentalement un panel immense de caractéristiques improbables et préféra rester le bon cartésien qu'il était : il allait attendre d'avoir une démonstration pour poser de plus amples questions et cesser d'affabuler. Monsieur DiFury trinqua donc, en manquant une occasion de se taire. Mais Nakor s'en fichait un peu aussi, emporté par l'enthousiasme communicatif de son jeune ami. Il trinqua donc et répondit à sa petite question, un peu surpris des suppositions du jeune garçon

"Comme Samarah? Non absolument pas non, les dieux m'en préservent, j'aurai trop tendance à vouloir faire de vilaines choses à mes étudiants les moins appliqués!"

Un petit regard en coin signifiant clairement : "à bon entendeur, salut" puis il continua en baissant la voix le plus possible. Tony lirait presque sur les lèvres tant c'était bas dans ce pub infernal ou tout le monde beuglait comme des veaux

"Et heureusement ma faculté n'est pas de faire tourner des pièces de monnaie ... quelle étrangeté cela serait! J'ordonne aux métaux. A tous les métaux et c'est une classe chimique vaste car de très nombreux atomes qui constituent notre monde sont des atomes qui, lorsqu'ils se réunissent entre eux, donnent naissance à des métaux. Mon champ d'action est assez vaste finalement et mon contrôle est notablement non négligeable dira-t-on."

Puis il se mit à rire, il n'allait pas déballer sa classe de mutant ni l'envergure de ses pouvoirs, mais oui il pouvait contrôler de très grosses structures ou des minuscules, jusqu'au fer contenu dans les globules rouges. Il remarqua alors un jeune garçon en approche, mais resta concentré sur le flamboyant Tony.

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Tony DiFury

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MessageSujet: Re: [RP] Irish coffee et concerto Mar 6 Jan 2015 - 19:33

Tony tendait l'oreille au maximum pour saisir les paroles de l'aimable vieillard qui semblaient se noyer dans le vacarme ambiant. Heureusement, d'un certain point de vue. Le professeur pouvait donc commander au métal ? Impressionnant... Les possibilités qu'offrait ce genre de capacité était tout simplement immenses.

Mais pour l'heure, puisqu'ils parlaient en français, Tony ne put s'empêcher une citation.

« Ah bah oui... Parce que le dire c'est bien, mais le « fer », c'est mieux ! »

Et de s'esclaffer de sa blague nulle.

Du coin de l'oeil, Tony crut apercevoir le mec louche de tout à l'heure en train de bidouiller quelque chose, mais il était tellement absorbé par sa conversation avec le professeur Nakor qu'il n'y prêta guère plus d'attention. Un professeur qu'il respectait, qui le faisait rire, et qui de surcroît parlait sa langue maternelle ! Voilà qui promettait de bonnes choses pour l'avenir ! Un sourire jusqu'aux oreilles, il voulut poursuivre.

« C'est vraiment un truc de dingue ! Dites m'en plus, comment ça marche ?? »

Loin derrière le dos du vieil homme, le drôle de type souriait de toutes ses dents à la serveuse qui lui avait foutu un râteau un peu plus tôt. La jeune fille, les bras croisés, semblait encline à accepter ce qui semblait être des excuses. Jusque là, tout allait bien... Une question surgit alors dans l'esprit de Tony.

« Mais dites moi professeur, qu'est ce que vous faites ici, dans ce... »

Il s'interrompit aussi sec, fixant ce maudit mec bizarre par dessus l'épaule de son interlocuteur : Il venait de tendre un verre à la jeune femme, avec un sourire aussi innocent que celui d'un assureur qui s'apprête à faire signer un contrat foireux. L'expression joyeuse du grand blond fondit comme neige au soleil. Oh oh...

« Je reviens tout de suite. », lâcha t'il en se levant brusquement, bousculant légèrement un jeune garçon qui passait par là. Il s'excusa à demi mots sans un regard, trop concentré sur le drame qui était sur le point de se produire.

Slalomant entre quelques poivrots, il rallia l'alcôve qui abritait l'entrée des toilettes, posant la main sur le bras de la serveuse qui ne se doutait de rien et qui le regarda d'un air surpris. En le voyant arriver, le type se hâta de ranger quelque chose dans sa poche.

« Ahem... Vous ne devriez pas boire ça. Je crois bien l'avoir vu mettre quelque chose dedans... »

L'autre réagit au quart de tour.

« Non mais dis de quoi j'me mêle p'tit con ? ».

À ces mots, la jeunette sembla prise d'un doute et l'interrogea.

« C'est vrai ??? »

Le mec lança un regard noir au jeune français, puis devint subitement doux comme du miel en répondant à la jolie jeunette.

« Mais non mais pas du tout ! Tu vas pas croire ce pauv' connard quant même ? Hein ? Bon ! »

Le connard en question reniflait le mensonge à plein nez. Le grand punk en aurait mis sa main à couper. Plantant son regard bleu-vert dans celui du malfrat, il proposa donc en haussant les épaules.

«Eh ben vas-y, bois-le alors. Si je me suis trompé, t'as rien à craindre non ? Et je paye le suivant... »

Le regard du type sauta de Tony au verre dans les mains de la serveuse, du verre à la serveuse, de la serveuse au verre, puis du verre à Tony. Il lâcha une bordée d'injures que le français ne prit même pas la peine de traduire. La jeune femme, elle, semblait avoir comprit aussi bien que le grand blond qu'elle avait faillit se faire blouser.

Aussi décida-t' elle d'envoyer le contenu douteux de sa boisson directement à la tronche du malotru.

Naturellement, après s'être essuyé les yeux, celui-ci répliqua d'une grosse mandale dans la jolie bouche de mademoiselle en la traitant de putain.

Le français, chevaleresque mais un peu con, le repoussa vivement et vint se mettre entre lui et la jeune femme.

Tony n'eut pas même le temps de comprendre ce qu'il se passait qu'il recevait un magnifique uppercut dans le menton. Sous la force du coup, il fut projeté à travers la porte des toilettes des filles, dont le verrou céda sous l'impact. Il se réceptionna lourdement sur le carrelage glacé, grimaçant de douleur. Sa vue était légèrement brouillé, mais il crut néanmoins reconnaître l'une des occupantes des lieux.

« Miss Lemington ? »

Il lui sourit niaisement, mais l'autre enfoiré dont la tentative de viol avait lamentablement foirée revint à la charge, le releva, le plaqua contre le mur, et se mit à le rouer méthodiquement de coups. Tony ne pouvait qu'encaisser, parant maladroitement un coup sur deux en gesticulant du mieux qu'il pouvait.

Aïe... Aïe... Aïe...

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Longing for what used to be
Still it's hard, Hard to see
Fragile lives, shattered dreams"
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Joshua Teynold

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MessageSujet: Re: [RP] Irish coffee et concerto Mer 11 Fév 2015 - 13:51

Le jeune homme fut sorti de ses pensées lorsqu'il entendit la dispute entre le punk et le jeune homme. Il tenta de comprendre l'objet de leur dispute et comprit que le grand punk était intervenu en grand chevalier blanc sauver la jeune femme... Joshua en resta bouche bée. Il connaissait peu la vie et ses dangers. Autrefois, il était sous la protection de son cocon douillet familial.

Lorsqu'il vit le français se prendre une mandale et voltiger dans les toilettes des filles, son sang bouillonnant, fit naître en lui une colère immaîtrisable. D'un bond, il se leva pour venir au secours de l'inconnu. Il allait pouvoir maître en pratique ses longues heures d'entraînement au judoka. Il agrippa le bras du forcené pour lui faire une clef de bras. Le mec fut surpris par l'audace de l'adolescent. Il tenta de résister mais plus il le faisait plus la pression sur le bras lui faisait mal. Il se résigna jusqu'à ce qu'il eut un sourire mauvais sur les lèvres à glacer le sang du jeune homme. Il comprit trop tard...Le jeune français encore abasourdi par la violence des coups n'eut le temps de l'avertir... Tout s'était passé à une vitesse grand V.

Joshua relâcha sa prise. Il gloussa un petit cri de douleur. Son visage était devenu blanc comme le linge. Et puis il s'écroula au sol, dévoilant dans son dos un jeune voyou tenant une lame  dont la pointe perlait de sang...La salle était plongée dans un silence d'effroi. Le bagarreur regarda son acolyte et dans l'expression du silence ils décidèrent de décamper au plus vite.

Le regard de Joshua était plongé dans le noir. Puis enfin la lumière. Il était maintenant à une table, celle de sa cuisine familiale. Sa mère lui cuisinait des pancakes et son père lisait le journal. Sa mère arborait à chaque fois son plus beau sourire matinal et réconfortant. Il avait envie de la rejoindre  et de la serrer très fort dans ses bras mais il ne pouvait pas comme s'il était collé à sa chaise. Aucun mot n'arrivait à sortir de sa bouche. Il s'aperçut alors que sa mère ne le voyait même pas. Elle venait de servir son père et lui rien. Il était comme un étranger, un fantôme...Il avait la boule au ventre, un malaise indescriptible.   Il fut focalisé alors sur un seul bruit, un battement dont le son se réduisait petit à petit jusqu'à devenir sourd. Il mit la main sur son cœur et il comprit.   Le noir l'enveloppa de nouveau. Il poussa un dernier hurlement sourd pour quiconque.

Joshua, à terre, gisait dans son sang. Il ne bougeait presque plus à part sa poitrine soulevée par sa respiration. Mais jusqu'à quand ?

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Miss Lemington

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MessageSujet: Re: [RP] Irish coffee et concerto Ven 12 Juin 2015 - 0:59

Lentement, la porte s’ouvrit et la jeune Aisling sortit. Sans un regard pour la mutante, elle se dirigea vers les lavabos et prit quelques instants pour se rafraîchir. Samarah la laissa faire tout en l’observant du coin de l’œil, consciente que l’adolescente profitait des dernières secondes de répit qu’elle pouvait espérer avoir avant d’affronter la Cerbère. Celle-ci, bras croisés attendait qu’Aisling prenne la parole. L’adolescente n’avait plus le choix. Elle allait devoir avouer ce qu’elle cachait à présent bien mal et dévoiler le fin mot de ses petites manigances. La voix d’Aisling parut d’abord incertaine, puis les mots s’enchaînèrent petit à petit dans un début d’explication. Au fur et à mesure de son récit, la voix d’Aisling reprenait de l’assurance. Samarah avait eu le temps d’imaginer beaucoup de choses… mais pas cette possibilité-là. Comment pouvait-elle deviner à ce stade que l’adolescente était pourtant encore loin de la vérité ? Cela paraissait tout à fait plausible.

"Je peux comprendre que cela ne soit pas évident pour toi, cela dit, je te rappelle qu’il s’agit de ton choix. Tu as toujours été la bienvenue pour suivre les cours de l’Institut."

La voix de Samarah demeurait ferme malgré tout. Aisling avait insisté, presque supplié sa mère pour pouvoir étudier en dehors de l’Institut, à la grande stupéfaction de la mutante. Elle n’avait jamais très bien compris sa décision, mais à défaut, elle l’avait acceptée, peu incline de s’immiscer dans la vie privée de l’adolescente

"Si tu ne te sens plus d’assumer les trajets, tu peux parfaitement revenir suivre ta scolarité à l’Institut pour le dernier trimestre"

Il allait sans dire que cette option rassurerait tout le monde, Samarah la première, au vu des récents évènements qui avaient secoué la capitale anglaise ces derniers temps.

"Cela te laisserait la possibilité de…"

Et puis, Aisling prononça le mot fatidique. Amphétamines. La mutante se raidit immédiatement. Elle savait les ravages que l’addiction provoquée par des drogues pouvait engendrer chez ses victimes. Mais avant même qu’elle n’ait pu, ne fut-ce que commencer le début d’un sermon qui s’annonçait monumental, l’adolescente se précipita dans ses bras.

Ce geste, tout aussi inattendu que calculé, eut l’effet escompté. Non sans être aidé par les caprices du destin. Aisling, dans une tentative désespérée pour échapper au courroux de la mutante, se jetant à corps perdu dans ses bras, Samarah aurait encore pu le gérer sans trop de difficultés.

Mais la bagarre soudaine de l’autre côté de la porte, l’apparition fracassante de Tony à travers la porte, l’intrusion dans les toilettes du forcené qui s’en prenait violemment à Tony et la tentative (non) héroïque de Joshua (d’ailleurs, que faisait-il dans ce pub ?) pour s’interposer face au molosse… se révélait autrement plus ardu comme situation à maitriser. La scène sembla se dérouler au ralenti avant que Samarah ne réagisse finalement. Elle s’écarta d’Aisling. Son regard se porta successivement sur Tony, l’adolescente et le jeune Joshua qui gisait dans son sang. Le voyou qui l’avait poignardé quant à lui, fut promptement et mentalement expulsé des toilettes par la mutante alors qu’il rouait de coups le pauvre Tony. Il s’écrasa lamentablement sur une table qui céda sous son poids. Et lorsqu’il tenta de se relever, il tituba dangereusement tout en se faufilant tant bien que mal dans la foule pour fuir les lieux de son crime.

Dans la salle, l’agitation créée sur son passage interrompit à nouveau le concert de la Sibérienne. La musicienne, toujours sur scène, eut cette fois toutes les peines du monde à ne pas laisser paraitre son agacement. Ces conditions n’étaient pas dignes de son talent ! Mais elle se retint de faire un scandale, ce n’était pas dans ses habitudes. La Sibérienne savait garder sa dignité. Et ce, en toutes circonstances. Comme tout le monde dans la salle, elle chercha du regard la source de cette nouvelle interruption. Elle aperçut du mouvement du côté des toilettes, dans le fond de la salle.

Et dans ces toilettes, Samarah allait devoir opérer par ordre de gravité tout en gardant son sang-froid.

"Non mais quel idiot"
! laissa-t-elle échapper malgré elle en s’approchant de l’adolescent inconscient.

Elle posa ses doigts fins sur le cou de Joshua pour essayer de trouver son pouls. Elle le sentit, mais faiblement. Il fallait agir vite sinon… Déjà, des curieux pointaient le bout de leur nez à travers l’embrasure de ce qui avait été une porte.

"Au lieu de le laisser mourir, allez chercher de l’aide et appelez une ambulance immédiatement !" s’emporta la mutante qui sentait la colère monter. Le comportement de ces quelques curieux était de ceux qu’elle ne supportait pas. Observer sans agir, venir renifler le sang pour espérer côtoyer de près la mort… Une réaction tristement humaine, hélas.

Le ton de sa voix, assuré malgré la situation, eut au moins pour effet d’en faire réagir un parmi l’attroupement. Sans doute le plus intelligent. Celui-ci fit demi-tour sans attendre et se rua vers le bar pour aller chercher de l’aide. Si le pub avait organisé ce concert en respectant les normes de sécurité, une première équipe médicale devait au moins se trouver sur les lieux, pour parer aux incidents susceptibles de se produire lors de ce genre de soirées. Cependant, dans notre cas, une éventuelle gueule de bois venait d’être remplacée par une attaque à main armée sur un adolescent. Ce qui se révélait autrement plus dramatique qu’un jeune complètement alcoolisé!

Tout en maintenant sa main sur la plaie pour la comprimer, Samarah s’inquiéta à présent de l’état de Tony. Il saignait du nez et son visage n’était pas très joli à voir. Il serait probablement tuméfié d’ici quelques heures. Mais contrairement à Joshua, il était encore conscient

"Est-ce que tu peux te relever ? Si oui, je vais avoir besoin de votre aide à tous les deux en attendant les secours, dit-elle en se tournant vers Aisling qui n’avait pas bougé depuis le début de la bagarre. Il faut continuer de comprimer la plaie et veiller à ce qu’il n’avale pas sa langue en cas de convulsions"

La mutante ignorait en effet l’étendue des lésions internes et il s’agissait là de la base des quelques notions de secourisme qu’elle possédait. Il fallait également veiller à ce que le blessé ne bouge pas, mais dans le cas de Joshua, ce n’était pas vraiment ce qui inquiétait le plus la mutante…

Dans la salle, toute l’attention était à présent dirigée vers les toilettes où, d’après la rumeur qui gonflait, il y avait eu une sacrée bagarre et peut-être même un mort ! Sur scène, la Sibérienne n’avait toujours pas bougé, mais son assistant, le technicien qui avait réparé l’éclairage précédemment, s’était rapproché d’elle et lui murmura à l’oreille

-и что теперь нам делать?

La Sibérienne lui répondit sans un regard, toute son attention portée vers le fond de la salle

-Мы, попробовать другой подход. Был слишком неожиданным для поддержания первоначального плана

Dans l’agitation, Samarah n’avait pas perçu l’appel mental de Nakor. Elle pénétra son esprit sans se douter qu’il avait tenté de la joindre.

*Nakor ? Est-ce que tu peux nous rejoindre dans les toilettes? Au diable la pudeur, l’un des nôtres est blessé. Et si tu pouvais prier les responsables de se bouger pour nous faire parvenir l’équipe médicale en attendant l’ambulance, ce serait parfait !*


Il n’y avait plus qu’à attendre. Mais les minutes s’annonçaient longues… Au milieu de ce drame, la mutante tentait de relativiser et de ne pas céder à la panique. Honteusement, elle se sentit presque soulagée –assez égoïstement- de voir qu’Aisling semblait avoir oublié ses suppositions à son égard. Même si, pour sa part, elle n’avait rien oublié des aveux de l’adolescente. Elles devraient toutes les deux remettre la fin de leur conversation à plus tard. La mutante lança d’ailleurs un regard lourd de sens à la jeune fille… Elle n’en n’avait pas encore fini avec elle, malgré qu’une fois encore, le destin semblait avoir été en faveur d’Aisling… Le répit ne serait que de courte durée

Samarah lança un coup d’œil au garçon qui se vidait, lentement mais sûrement, de son sang entre ses mains.

"Il faut que tu tiennes le coup, Joshua. Les secours ne vont pas tarder à arriver…"

On avait dit une soirée tranquille ? Une chose impossible pour la mutante !


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