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[RP] Briefing de mission de sauvetage. Une matinée à la Confrérie Moderne..

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Bloody Mary

Type Sigma

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Alias : Maria Aleksandrovna Yevgeniyen
Race : Mutante
Clan : Confrérie Moderne
Age du perso : 24
Profession : Directrice de la Confrérie Moderne
Affinités : Méprise tous les humains.
Hait tous les humanoïdes.
Pour les mutants, cela dépend de nombreux facteurs subjectifs. (âge, pouvoirs, sexe, alignement, hobbies...)
Points XP : 1408


-PERFORMANCES-
Pouvoir: Ses caresses ouvrent des plaies sanglantes
Type: Sigma
Niveau: 6

MessageSujet: [RP] Briefing de mission de sauvetage. Une matinée à la Confrérie Moderne.. Dim 25 Mai 2014 - 22:07

Samedi 1er juin 2052
10h40 :
Les cuisines de la Confrérie Moderne étaient aussi bruyantes et agitées qu'une cours de récré d'école primaire. Marmitons, plongeurs, commis et chefs de partie allaient, venaient, se percutaient ou s'évitaient dans tous les sens, des ustensiles de cuisine divers et variés à la main. C'était l'heure du coup de feu.
La première chose que vit Maria quand elle entra discrètement, fut le Chef de Cuisine en personne, Jorge, coiffé de sa toque blanche. Comme probablement tous les cuisiniers portoricains, il arborait une moustache noire, des yeux noirs, des cheveux noirs et un faciès hargneux de bouledogue vexé.
Il n'avait pas vu entrer la directrice derrière lui, il restait planté comme un poireau au-dessus de son marbre, quasiment immobile, contrastant de façon saisissante avec toute l'effervescence environnante.
Ses mains tremblotantes étaient occupées à peler maladroitement une vieille patate. Cette tâche, simple et répétitive, habituellement réservée au dernier des commis, il la salopait sans états d'âme… Non pas parce qu'il n'avait pas les compétences nécessaires –il était reconnu par l'ensemble des résidents de la Confrérie comme le meilleur cuistot depuis cinq ans- mais parce que son esprit était concentré bien ailleurs. Selon toute apparence, il faisait le guet, les sourcils froncés. Son épeluchage maladroit n'était qu'un prétexte pour tenter de passer inaperçu et se fondre dans le décor. Toute son attention était portée là où ce dirigeait son regard suspicieux : à quelques mètres de lui, par-delà les fourneaux en inox.
Il toisait d'un œil mauvais le colosse qu'était venu chercher Maria.

Un sourire gourmand aux lèvres, Sergueï était en train de soulever le couvercle fumant d'une grosse cocotte rouge en se léchant les babines. Soit il n'avait pas conscience du regard furibond du chef braqué sur lui, soit il en avait conscience et s'en fichait royalement, sûr qu'il était de l'invulnérabilité que lui conférait son pouvoir.
C'était le geste de trop que Chef Jorge attendait : il lâcha sa patate et saisit un lourd hachoir posé à côté de lui. Maria l'interrompit immédiatement en lui posant une main apaisante sur l'épaule. Il fusilla d'abord du regard l'empêcheuse de faire des meurtres en paix puis, une fois qu'il l'eut identifié de façon formelle, fut stoppé net dans son élan.
Maria le tança d'une grimace désapprobatrice et se dirigea vers son cousin.

"Dobryy den, Sergueï ! Lança-t-elle en espérant que son arrivée allait lui faire couper l'envie de chaparder en cuisine, justement je te cherchais !"


11h00 :
Le carillon annonçant l'intercours résonna dans le couloir. Maria était adossée au mur blanc jouxtant la porte de la salle d'Histoire. Les yeux dans le vague, le visage neutre, elle attendait patiemment que les premiers étudiants sortent en trombe. Ce qui n'allait certainement pas tarder… M. Lewis au-delà de ses qualités pédagogiques indéniables -Son pouvoir de visualiser le passé des objets par simple contact n'y était pas étranger- faisait toujours fuir les élèves.
Le malaise résultait de quelques dents gâtées, de problèmes chroniques de reflux gastriques et d'une affection particulière pour le cigarillo et le café noir.
Il ne suffisait que de dix minutes de cours pour que l'haleine fétide du quinquagénaire n'empeste la totalité de l'atmosphère d'une salle de classe, même avec les fenêtres ouvertes ! C'était d'ailleurs un excellent moyen de se faire respecter : les élèves n'osaient bavarder de peur d'attirer l'attention sur eux et être victimes de réprimandes orales issues de cette bouche d'égout ambulante.
Autre avantage : personne ne trainait dans la salle à l'interclasse, la tendance était plutôt à l'évacuation immédiate de la zone contaminée.
Déjà Maria voyait les premiers étudiants sortir et prendre des grandes bouffées d'air pur.
Elle se décolla du mur et guetta la silhouette de sa victime.

"Miss Yevgeniyen ?" L'interpella une élève en se plantant devant elle, droite comme un I.

C'était une jeune fille toute en blondeur et en finesse, elle serrait entre ses petits bras malingres sa tablette électronique de cours. Maria l'identifia instantanément : c'était la moufflette de Doris.

"Oui, Ylva ? Que puis-je pour toi ?"

"C'est au sujet de la dernière élection des délégués d'élèves, déclara la jeune scandinave d'un ton hautain, je soupçonne… Ou plutôt, nous sommes nombreux à soupçonner qu'il y a eu fraude. Il semble évident que Sebastian s'est servi de ses pouvoirs pour infl…"

Maria leva l'index pour interrompre le flux de parole. Consciemment ou pas, cette fichue empathe était en train de modifier l'humeur de son auditrice pour qu'elle se scandalise autant qu'elle de cette histoire de fraude électorale.
Maria connaissait bien l'oiselle, elle avait déjà eu à faire avec elle quelques semaines auparavant lors d'une histoire de vol de maquillage, aussi ne lui permit-elle pas de poursuivre.

"Écoute, Ylva, je suis sincèrement désolée mais, pour le moment, je suis occupée. Viens me voir dans mon bureau pour me raconter ton histoire, OK ?"

Elle réfléchit une fraction de seconde et reprit :
"A midi vingt, ça t'ira ?"

Sans attendre de réponse, Maria la laissa planter là et se fraya un chemin au travers de la nuée d'élèves qui se dirigeait vers l'extérieur. Elle avait repéré sa proie !
D'un geste vif et précis, elle attrapa à la volée le lobe d'oreille d'une ombre aux cheveux châtains et, d'une trituration vive, l'obligea à s'arrêter dans un piaillement de douleur.
Le propriétaire de ladite oreille tordue devrait patienter quelques minutes avant de pouvoir profiter d'une pause-clope.

"Tiens, Christopher, tu tombes bien !" S'exclama Maria avec un sourire en lâchant sa prise.


11h30 :
Le visage d'Henry affichait un air morose et fatigué. Il était affalé dans le fauteuil de son bureau, les jambes croisées. Les cheveux en bataille, il se frottait les yeux comme s'il luttait contre un mal de tête carabiné.
Plantée comme une lampe face à lui, Élaine, la nouvelle porte-parole de la Confrérie Moderne récitait à haute voix un discours, appris syllabiquement de façon télépathique.

"… la-con-fré-ri-mo-der-ne-se-vo-a-dan-lo-bli-ga-tion-dan-a-pe-lé-à-la-ré-zi-stan-ce-dé-peu-ple…"

Elle tournait le dos à la porte d'entrée. Elle ne l'avait pas entendu s'ouvrir, quelques secondes auparavant, tant elle était concentrée sur sa tâche. Aussi Maria referma-t-elle très délicatement pour ne pas perturber l'oratrice.
Henry n'eut même pas besoin d'ouvrir les yeux pour sentir sa présence.

"…le-ro-peu-é-de-veu-nu-tro-in-o-spi-ta-li-è-re-pou-re-lé-su-pe-ri-or…"

***Alors, ça se passe comment ?*** Demanda psychiquement Maria.

Henry daigna lever les yeux sur elle, l'air dépité.
***C'est catastrophique, tu penses… Tu es toujours aussi sûre de ton choix ?***

***Absolument certaine. Je ne renoncerai pas…*** Répondit-elle du tac au tac.


"…lo-nu-sé-ren-du-cou-pa-ble-de-non-a-si-stan-sa-per-so-nan-dan-gé…"

***Il y a vraiment quelque chose qui m'échappe dans ta stratégie… Mais admettons…***

***Mais qu'est-ce qui cloche fondamentalement ? Elle n'arrive pas à imprimer ?***

***Non, non, pour ça, aucun souci : les mots s'ancrent bien dans sa mémoire. Penses-tu, il y a de la place ! Mais comme elle ne comprend pas le quart de ce qu'elle raconte, elle ne fait que prononcer des syllabes à la suite d'autres syllabes…***

***Ah, c'est moche…***

***Et le pire, c'est que ça ne la dérange même pas de faire ça comme ça… Je l'ai lu dans son esprit.***


"Plé-ni… Plé-ni-plo… Pel-ni-po… po-ten-se…"

***Est-ce vrai que tu lui as promis un salaire de 500 000 $ pour ce job ?***

***… Je lui ai accordé exactement ce qu'elle demandait…***

***… A mon humble avis, tu l'as quelque peu surestimée…***

Un sourire satisfait illumina le visage de Maria.
***… Je te ferai lire son contrat… J'ai fait des études de Droit, pas elle !***

"… Plé-ni-po-ten-sière…"

***Et il n'y a pas moyen qu'elle s'améliore avec le temps ?***

***Évidemment, si ! Mais il faudrait qu'elle commence par retourner en primaire !***

***Que tu es méchant !***

***J'exagère à peine, je te jure.***

***Et si tu lui implantais un programme psy qui lui ferait croire qu'elle comprend tous les mots ?***

***C'est ce que je comptais essayer… Mais encore faut-il qu'elle arrive à la fin de son discours avant que je ne me sois pendu !***

Maria décida d'arrêter le supplice pour le moment. Elle se mit à applaudir bruyamment.

"Bravo, ma chérie ! Superbe ! Tu as de grands talents de tribun ! Accorde-toi une pause, il y a quelque chose dont j'aimerais te parler."


11h50 :
Maria, une rose fraîchement coupée à la main, se tenait solennellement face aux tombes de Kenjiss et de Twikjeya, à l'ombre d'un châtaignier.
Le soleil était radieux, le silence n'était brisé que par le souffle du vent et le chant d'un pinson annonciateur d'été. Après une minute de recueillement, Maria jeta la fleur épineuse sur la terre humide de la tombe de Twikjeya et tourna les talons. Ce rituel, elle l'effectuait chaque fois qu'elle devait se rendre au fin fond du parc, comme aujourd'hui.

Elle emprunta d'un pas alerte une allée secondaire, marcha une minute, évita un papillon et bifurqua pour escalader une petite butte herbeuse.
Au sommet, un dormeur allongé dans l'herbe profitait des rayons solaires pour s'accorder un petit sieston. Sur le dos, les mains croisées derrière le crâne en guise d'oreiller, un sourire paisible aux lèvres, Sim était une allégorie vivante de la sérénité.
Maria ne se sentit pas le cœur de briser de suite ce tableau bucolique. Elle s'assit en tailleur dans l'herbe aux côtés du dormeur et coupa la tige d'un pissenlit.
Elle commença à compter les cumulus de beau temps qui moutonnaient dans le ciel bleu azur. Puis, trouvant le temps long, elle se mit à chatouiller avec délicatesse la narine du mutant avec la pointe de la tige coupée.

"Siiiim, chantonna-t-elle tout bas, j'ai une mission à te proposer…"


10h43 :
"Sergueï, regarde attentivement l'homme en fauteuil sur cette photo… C'est un bon copain… On doit le sauver… Il est super sympa !"


11h03 :
"Christopher, ce mec sur cette photo a un pouvoir bizarrement fichu… Un peu comme le tien. Il est possible que l'étude du fonctionnement de sa mutation nous permette d'en apprendre plus sur ton cas."


11h34 :
"Tu vois Élaine, si on sauve l'handicapé moteur qu'il y a sur cette photo, on pourra faire croire au gens que la Confrérie Moderne s'émeut du sort des infirmes de la Terre… Même si tout le monde sait qu'ils ne sont qu'une charge pour notre société en plus d'enlaidir le paysage !"


11h55 :
"Regarde Sim, ce type sur la photo est une véritable mine d'or ambulante. On le soupçonne d'avoir des comptes cachés un peu partout dans le monde… Et surtout qu'il serait à la tête d'un réseau de prostitution de luxe. Vrai ou pas, il faut qu'on mette la main sur lui !"


10h45 :
"Sergueï, ceux qui seront en mission avec toi sont des vraies chiffes molles, mais ils sont intelligents ! Ils réfléchiront et toi tu les protégeras, d'accord ?"


11h05 :
"… Et ne t'inquiète pas, Chris, ceux qui t'accompagneront dans cette mission sont tous des gros bras bourrés d'expérience. Tu n'auras pas besoin de t'exposer. Toi, je sais que tu as la tête sur les épaules. Un peu de ton sang froid apaisera l'équipe."


11h36 :
"Ceux qui te suivront dans cette mission, Élaine, je les ai trié sur le volet pour toi. Ils sont balaises et efficaces, ils leur manquent juste une pointe de charme et de charisme… Et c'est là que tu entres en jeu !"


11h57 :
"Ceux que tu vas traîner derrière toi, Sim, sont des gamins. Ils sont sympas mais ils n'ont pas une once d'expérience. Si on leur pinçait le nez, je suis certaine qu'il en sortirait du lait maternel. J'ai besoin d'un baroudeur comme toi pour leur enseigner un peu la survie."


10h48 :
"… Le véritable objectif de la mission, Sergueï, c'est de casser la figure au plus d'humains possible, d'accord ? Mais chut, les autres ne doivent pas savoir."


11h06 :
"Le véritable but de la mission, Christopher, c'est de te mettre en situation de stress pour que ton pouvoir s'éveille. Les autres ne seront pas au courant, ils seraient mécontents de savoir que je me sers d'eux seulement pour tes intérêts !"


11h38 :
"La mission cachée, Élaine, c'est que tu vas devoir me repérer, parmi les trois crétins qui t'accompagneront, ceux qui en valent la peine. Selon ton rapport, on verra qui on va virer !"


11h59 :
"Vois-tu, Sim, selon mes sources, les deux salopards qui chaperonneront l'otage transporteront avec eux une belle valise pleine de diamants d'Afrique du Sud. Mais motus ! Ce sera notre petit secret à nous deux !"


10h50 – 11h10 – 11h40 – 12h :
"La mission officielle, celle que tous les autres, excepté toi, penseront accomplir, c'est de récupérer cet homme. Il s'appelle Adam Nobiltà, c'est un mutant dangereux qui doit être transféré de l'Italie jusqu'en Amérique dans trois jours.
Pour des questions de droit international, le passage d'Adam aux États-Unis doit se dérouler dans le plus grand secret : les Nations Unies ne sont pas au courant !
Notre réseau est parvenu à obtenir les coordonnées où le transfert aura lieu : l'île de Nantucket, dans l'Océan Atlantique, à un peu plus d'une centaine de kilomètres de Boston. L'île ne compte qu'un seul aéroport. Nobiltà sera sur un vol civil Rome-Boston. Il est prévu que l'avion de ligne fasse une escale express sur l'île en prétextant un problème technique.
Ce sera à ce moment que Nobiltà sera transféré au sol. Vous, vous ferez partie des passagers, vous vous ferez passer pour des touristes. J'ai déjà vos billets d'avion pour Rome et vos faux passeports. Vous pourrez profiter d'une journée de vacances à Rome aux frais de la princesse en attendant d'embarquer.
Par chance, le niveau de sécurité sera faible, le prisonnier ne sera escorté que par deux gardes et, sur Nantucket, seuls quelques militaires attendront au sol. C'est là que vous interviendrez : à l'instant même où les roues du fauteuil de Nobiltà toucheront la piste.
Il faudra juste faire gaffe de ne pas trop amocher les passagers innocents, pas de balles perdues, OK ?
Dès que vous aurez Adam sous le bras, Stephen apparaîtra pour vous épauler. Il vous téléportera dans un point reculé de l'île où le jet privé de la Confrérie vous évacuera jusqu'à Vancouver. Du gâteau !
Alors, tu es partant(e) ?"

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