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[RP] Ainsi vont ces vies

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MessageSujet: [RP] Ainsi vont ces vies Sam 9 Mai 2015 - 11:28

Vendredi 14 juin 2052


Ces rues sont vides de monde et je traîne dedans. Je vais par ici, par là, partout (et nulle part). C’est pas que j’veux voir personne, mais je supporte pas la foule de Vancouver. Donc, je vais là où y a personne. Ceux que je veux voir sont, de toute façon, à 200 kilomètres d’ici, dans mon pays ; mais c’est impossible, comme de revenir dans le passé. Ou c’est c’que j’essaie de m’dire.
La Confrérie est un ramassis de mutants. Des mecs sympas, pour pas mal. Et dangereux, peut-être. Enfin, c’est c’que j’croyais. Les élèves sont parfois dangereux, mais parce que leur pouvoir s’échappe (ça, ça risque pas d’m’arriver). Mais les profs, et tous les adultes de la Confrérie, eux, sont dangereux parce qu’ils maîtrisent leurs pouvoirs, et parce qu’ils les utilisent. Ils mènent une guerre. Et dans tout ça, moi, il paraîtrait que je suis mutant. (Et qu’Adam aurait des pouvoirs comme moi, hein ? Nada, rien. La prochaine fois qu’elle me demande quelque chose, je dirais à Maria d’aller se faire foutre.) Bref. J’ai pas envie de rentrer. Je traîne.

Les rues sont vides (en fait, y a quelques personnes qui passent, mais c’est comme si : quelques rues plus loin, il y a une avenue, plus fréquentée. D’ici, c’est plus un bourdonnement qu’autre chose), mon avenir aussi. En fait, y a pire que d’être un mutant : être un mutant et ne pas connaître son pouvoir. (À la Conf’, le grand pari, depuis que j’ai prêté serment qu’Elaine n’a pas les seins refaits, c’est de deviner mon pouvoir. La vision par rayons X a l’air d’avoir le plus de voix. Si seulement !)
Les bâtiments vieux sont gris, les modernes sont blancs, pleins de vitres teintées. Je tourne à un coin ; tout est pareil. Je continue dans la rue.
J’entends un choc, énorme, effrayant. Je regarde : autour de moi, y a rien. Et j’entends plus rien non plus — mais j’suis pas sûr même de l’avoir entendu. En tout cas, ça venait d’ailleurs que la rue... comme de dedans l’immeuble devant moi. La porte s’ouvre, quelqu’un en sort.

« Vous avez pas entendu quelque chose ? Un choc, une explosion presque... »

Je m’arrête. Devant moi, je n’vois personne. Et pourtant, j’ai l’impression, je sais qu’il y a quelqu’un, qui ne bouge pas. Whut-da-fuck ?

« … hein ? »
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Valyrei

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MessageSujet: Re: [RP] Ainsi vont ces vies Mer 17 Juin 2015 - 18:22

Il m'a entendu entrer, il s'agit maintenant d'être bref. Alors que son regard scrute la pénombre en quête d'une menace, je m'approche à pas de loup. Le lieu me sied, avec ce feu de cheminée comme seule lumière on ne distingue plus les reflets aberrants qui traversent mon dispositif d'invisibilité. Le plancher ne craque même pas. Si ça n'avait été à cause de la porte grinçante, le client n'aurait pas levé le doigt de sa tasse de thé pour guetter.
Derrière lui, je retiens habilement ma respiration et m'offre le plaisir vicieux de dévisager quelques secondes la proie déjà condamnée.

Le fil à beurre (qui n'en a jamais coupé) dans mes mains se tend et entoure la gorge poisseuse du client. Aussitôt, il jette ses doigts entre le fil et son cou, persuadé que la corne stoppera l'instrument fatal, mais déjà le fil creuse dans les phalanges un fossé de chair rose, si profond que l'os finit par céder. Les bouts de doigts éclatent et s'envolent. Le fil à beurre atteint la gorge offerte et l'entame jusqu'à que le sang dégueule...
1...2...3...
Le client cesse toute résistance et fait le mort. J'en suis certain car une victime crédible aurait échappé quelques sursauts de jambes. C'est évident qu'il a tout lâché bien trop vite. Regardez.
Sans forcer plus mon étreinte j’attends qu'il se lasse : 4...5...6...Le voilà qui reprend vie, tiens, et qui se déchaîne plus violemment encore. Joueur certes, mais professionnel, je termine la besogne d'un coup sec. C'est terminé.
Je dépose le corps en silence puis vérifie l'état de mes chaussures : souillées. Soigneusement j'en d’éclipse les semelles d'usure pour en découvrir une seconde paire vierge de sang, range l'ancienne dans un sac plastique que je scelle dans une boîte contenue dans mon sac à dos.

La cuisine est spacieuse et compte deux set de plaques à gaz, c'est bien plus qu'espéré. Après avoir vérifié la quantité de gaz contenue dans les bonbonnes et l'état de l'alimentation, j'actionne les 8 plaques et sort précipitamment de l'appartement. Le feu dans le foyer se chargera du reste.

Sur le toit, l'itinéraire d'aller s'offre à moi comme la seule issue : sauter sur le toit d'en face, parcourir deux buildings mitoyens, descendre par le bas-relief d'un cour intérieure puis rejoindre le 5ème étage, appartement 512B pour sauter d’une fenêtre à l'autre. Enfin, emprunter l'escalier de secours et attendre...L'explosion ! Son retentissement sourd dépoussière les poutres du sas. C'est le moment de sortir. J'ouvre la porte. Quelqu'un.


**

Ironiquement, le corps du tueur se tend comme celui d'une proie, immobile. Il sait parfaitement que son dispositif d'invisibilité le trahira s'il bouge, alors il joue l'homme-statut. Valyrei jure intérieurement, si seulement il avait vérifié que la rue était vide. Il était persuadé que l'explosion lui offrirait une diversion sonore efficace pour couvrir le bruit de la porte.

« Tant pis, se dit-il sans y croire, l'empirisme c'est bien plus excitant. Maintenant je dois sortir de cette merde. »

Alors que s'engage un duel de regards aveugle avec le jeune passant, une rumeur accoure depuis le sas : c'est un groupe de cadres armés de leurs smartphones. Valyrei se concentre sur l'inconnu qui le fixe encore, à l'affût de l'instant où son regard croisera celui des costumes-cravates hystériques.

« Jeune homme ! Jeune homme ! le bâtiment voisin est en feu mais nos téléphones n'ont pas l'application iPompier. Pourriez-vous nous nous venir en aide ? #détresse #monvoisinestenfeu »

Le lycéen regarde son interlocuteur. C'est le moment d'atteindre le mur d'en face, dont la zone ombragée facilitera une fuite jusqu'au fond de la ruelle. L'espace d'une seconde, un des costume-cravates remarque d'étranges déformations dans la lumière qui disparaissent rapidement... « sans doute un effet de la chaleur, ou bien je suis en manque de dope #VDM », pense-t-il alors.

Le temps d'une pensée de bureaucrate, le tueur a quitté la ruelle.
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MessageSujet: Re: [RP] Ainsi vont ces vies Mer 2 Déc 2015 - 17:49

Ah oui, y a des flammes par là... donc les pompiers vont venir, puis y vont poser des questions, demander ce qu'il s'est passé, vérifier des pièces d'identité peut-être...
Merde.

« Nan désolé, j'ai pas de tél! »

En même temps que je réponds, je regarde sur ma gauche mais cette fois, là où j'ai vraiment l'impression qu'il y a quelqu'un, il y a quelque chose, pas quelqu'un, mais de la lumière, enfin un reflet bizarre des flammes orangées et noires et des murs des immeubles beiges et sombres.
Pas le temps d'y réfléchir, c'est louche mais je veux vraiment pas m'attarder là alors : pas le choix, je fonce moi aussi!

Je cours derrière le type (?) bizarre, et passées quelques rues, je l'appelle bruyamment. Il s'arrête. C'est vraiment bizarre, je deviens fou ou bien y a vraiment quelqu'un, là ? Genre un homme invisible?... genre, un mutant, quoi. Un éclair de génie me dit que ces deux évènements extraordinaires sont peut-être liés.

« C'est toi qu'as foutu l'feu ? Pourquoi t'as fait ça ? T'sais, c'pas pasque t'es un mutant que... »

Que... ? Que t'as le droit de foutre le feu, que tu dois te venger ? Que tu peux utiliser tes pouvoirs pour faire tout et n'importe quoi ?

« Enfin ouais, en tout cas si ça va pas bien, tu sais, y a des endroits pour... »

Se faire soigner ? Trouver un futur ? Je ne sais pas si j'aime la Confrérie, j'ai pas trop eu le choix d'façon. Mais c'que j'sais quand même, c'est que les mutants qui y sont, ben y sont plutôt contents d'y être. Forcément, avec c'qui s'passe ailleurs...

« Enfin pour aller mieux quoi. »

Le truc n'a pas bougé, rien dit, mais j'ai toujours l'impression qu'il est là, devant moi, qu'il me regarde même.
Fou. Je dois être fou.
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