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[Un été gallois]

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Hannah Hugues

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MessageSujet: Re: [Un été gallois] Ven 17 Aoû 2018 - 21:59

-- Cardiff--

"Bonjour Hannah ! Je vais bien et toi ? Nous discutions, Aisling et moi, en attendant le reste de l’équipe. Ils ne sont pas avec toi ?"

Ainsi donc, Mme Powell avait elle aussi été contactée par June afin de faire partie de l’équipe d’intervention. Hannah était soulagée de voir un autre visage connu apparaître au milieu de ce mystère. Elle ne se doutait pas que deux personnes accompagnaient June, deux personnes qu’elle connaissait aussi. La jeune femme qui discutait avec Elie, Aisling, faisait apparemment aussi partie de l’équipe. Elle était très probablement irlandaise, à en juger par la sonorité de son prénom. Une autre Celte dans l’équipe ? Hannah sourit intérieurement à cette idée. Son nom ne disait cependant rien à Hannah même si, à bien y réfléchir, son visage lui disait vaguement quelque chose. Elle avait dû la croiser dans les couloirs de l’Institut. La jeune Galloise adressa un sourire un peu gêné aux deux femmes, en songeant qu’elle avait dû leur sembler impolie en interrompant leur discussion pour venir saluer Elie. Sa timidité commençait à reprendre le dessus. Essayez de chasser le naturel et il revient au galop.

« Je vais bien, merci, Mme Powell. Pour être honnête, je ne sais pas à qui June a fait appel pour composer son équipe. J’ignorais que vous en feriez partie, de même que votre amie, dit-elle en adressant un sourire à Aisling. Je suis à Cardiff depuis quelques jours et j’ai répondu à June que je rejoindrais l’équipe une fois qu’elle serait arrivée au Pays de Galles. »

Peut-être Elie ou Aisling savaient-elles qui avait été contacté pour la mission. Il y avait au moins déjà trois personnes. Mais inutile de se triturer les méninges, elle aurait la réponse à cette question dans quelques heures, lorsque June et ses acolytes seraient arrivés en terre galloise. Hannah ne pouvait cependant s’empêcher de s’interroger sur le but de la mission. Qu’allait-on leur demander ? Faudrait-il se battre ? Mme Powell ou Aisling avaient-elles des renseignements à ce sujet ?
« Est-ce que vous savez en quoi consistera la mission ? »

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Virginie Parish

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MessageSujet: Re: [Un été gallois] Sam 1 Sep 2018 - 9:53


    Les yeux bleus de la jeune fille obliquaient en direction de son camarade de mission. Elle haussait un sourcil blond à le voir totalement absorbé dans la contemplation de leur voisine de route. Le magnétisme d'une atomique de cette envergure ne faisait pas de doute. Virginie savait que peu de femmes sur terre pouvait provoquer de telles réactions.

    Elle adressait un sourire incertain à June à sa question silencieuse. Malheureusement, elle n'avait aucune réponse à lui apporter. Cela faisait des semaines qu'elle n'avait pas eu de contact avec Maria ou bien n'importe quel autre membre de la Confrérie. Ils étaient tous reparti dans leurs vies respectives...

    _ « Bonnes vacances Elaine...  »

    Vivi se penchait pour mieux voir la riche. Cette hasardeuse rencontre lui permettait au moins de la remercier correctement. Suite à une étrange après-midi londonienne les deux filles s'étaient quittées d'une étrange façon. Parish n'avait pas su quoi faire de l'énorme colis qu'elle avait reçu ensuite. Elle n'avait pas eu le cœur à s'en séparer. Certaines étaient vraiment très belle et la faisait rêver. Pour autant, elle n' osait pas porter l'une des robes non plus. Le style était vraiment trop différent du sien. Elle ne se sentait pas le droit de les arborer.

    _ « … Merci encore pour les robes. Elles sont... très belles.  »

    La remarque lancée à propos de Tony surprenait alors la blondinette. Elle se rabattait contre le dos de la banquette en glissant un regard à l’intéressé. Ses yeux suivaient doucement les lignes de sa silhouette. Sans doute, pour la première fois, Vivi s'apercevait qu'en effet le jeune homme avait des muscles. Luc avait occupé toutes ses pensées pendant si longtemps. Elle ne s'en était pas même rendu compte. Elle détournait le regard pour ne pas paraître impolie. Ses mains commençaient à jouer avec un cordon de sa tenue de Mutant.

    _ « Attention c'est vert...  » Le feu venait de glisser vers le bas. _ « Tu pourras dire à Maria que... je lui dis bonjour ?  » June n'allait probablement pas apprécier. Mais Bloody-Mary avait toujours été d'une vraie gentillesse avec Résilience. Virginie en était venue à la considérer comme une amie, elle aussi.


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MessageSujet: Re: [Un été gallois] Dim 23 Sep 2018 - 12:41

L’humaine détailla, cette fois d’un œil plus intéressé, la jeune blonde lorsqu’elle se présenta. Porte-parole ? Sérieusement ? Ils engageaient des lolitas pour garantir leur image à l’international maintenant à la Confrérie ? June ne put retenir un léger sourire. La Confrérie de Kenjiss semblait être tombée bien bas… Ce n’était pas pour rien que l’humaine ne connaissait pas Elaine, malgré ses nombreuses et probables unes de magasines : le monde du mannequinat était aux antipodes de ses préoccupations. L’univers de la mode, de Milan à New York, ne l’avait jamais intéressée. Elle le trouvait trop superficiel et hypocrite dans un monde déjà rongé par bien assez de maux.

Et ce n’était pas l’attitude de la jeune femme qui démentirait ses convictions. Pimpée jusqu’au bout des ongles et naïve au point de croire que la Confrérie puisse sciemment ignorer le lieu de villégiature de sa précieuse porte parole. Le seul qui pouvait se permettre ce luxe n’était plus de ce monde et encore, c’est parce qu’il avait été le grand patron que Kenjiss avait pu déconnecter tous les systèmes de localisation spatiale lors de ses escapades londoniennes…

"Dans ce cas, je ne voudrais pas vous retarder… Darling", rétorqua June, se moquant bien d’avoir ou non un accent

L’humaine se fichait des nationalités. Ayant récemment découvert une ascendance américaine, au moins du côté maternel, tout au plus pouvait-elle comprendre pourquoi Samarah s’était gentiment moquée de ses intonations lorsqu’elles étaient adolescentes.

"Je suis certaine que Londres regorgent de boutiques qui seraient ravies de vous accueillir"

L’humaine s’apprêtait à redémarrer lorsque son regard se posa sur le seul représentant masculin de leur expédition, qui semblait avoir complètement disjoncté au niveau cérébral depuis qu’il avait aperçu la pulpeuse Elaine. Un regard mal interprété par la bimbo, qui fut dès lors persuadée que June désirait garder le jeune homme pour elle. Et cela aurait presque pu faire sourire l’humaine si la remarque, volontairement  mesquine ou non, lancée par la porte parole n’avaient pas fait resurgir des souvenirs encore douloureux aujourd’hui. June ravala tant bien que mal sa tristesse et répliqua vigoureusement :

"J’espère que vous plaisantez ! J’ai l’âge d’être sa mère !"

Et en toute bonne mère (ou pas), June eut la seule réaction appropriée pour ramener Tony à la raison : le chantage ! Elle se tourna vers lui et déclara le plus sérieusement du monde, en insistant légèrement sur certains mots :

"D’ailleurs, si tu ne cesses pas de baver, je te débarque ici et adieu l’escapade ! J’ai besoin que tu sois opérationnel, dans le cas contraire tu ne feras que nous ralentir"

Elle avait évité de mentionner le fait qu’ils étaient en mission mais June savait que le jeune homme comprendrait le message. Du moins, s’il possédait encore deux neurones capables de se connecter pour traiter l’information. Dans le cas contraire, il ne serait de toute façon pas en état d’assurer son rôle durant leur investigation.

Virginie, qui jusqu’ici était restée en retrait les avertit qu’ils pouvaient redémarrer et en profita pour glisser sa requête à Elaine. Saluer Maria de sa part… L’humaine grimaça. Bien sûr, l’adolescente était libre de fréquenter les personnes qu’elle souhaitait. Mais June avait quand même bien du mal à voir ce que sa jeune assistante trouvait de fréquentable chez la nouvelle directrice confrériste. Il faut dire que leur unique confrontation lui avait laissé un souvenir cuisant : s’entendre dire qu’on n’était qu’une pute inférior n’était guère plaisant. La seule chose que June avait désormais envie de faire si sa route croisait à nouveau la sienne était de lui arracher les yeux. Cette fois, elle se tourna vers Virginie et déclara d’une voix ferme :

"Cela me fait penser que nous devrons avoir une petite discussion toi et moi !"

Ce n’était pas une menace mais les deux femmes allaient devoir mettre au clair deux ou trois petites choses si elles voulaient continuer de travailler sereinement ensemble.

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-Tellement improbable qu'il a surgit sans prévenir...
Et lorsqu'il a frappé, il était déjà trop tard !
-

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Tony DiFury

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MessageSujet: Re: [Un été gallois] Ven 5 Oct 2018 - 16:28

*Whaaaaalaalalala mais mate moi c'te carrosserie de compète !!! La calandre, les airbags, les phares arrières... Y'a rien à jeter ! Et j'ose même pas imaginer ce qui se cache sous l'capot !!! Ça doit te scotcher les noyaux au fond du siège. J'savais même pas que c'était autorisé, des avions de chasse pareils ! C'est l'genre de modèle qu'on croise qu'une fois dans une vie, ça ! J'vendrai ma mère pour monter à bord dix petites minutes...



Euh, attends deux secondes... Je parle bien de la voiture là ???
*

Voici un résumé assez représentatif du boxon généralisé qui sévissait dans la caboche du grand blond, lequel arborait désormais l'air vif et le regard bovin du footballeur à qui on vient de demander de résoudre une équation au troisième degré. Comble de malchance, le court-circuit mental qui venait de frapper Tony avait également fait sauter le système de traduction : les paroles des trois femmes sonnaient comme une musique de fond dans une soirée trop bruyante, à peine différenciée par leur tessiture du ronronnement du moteur de leur décapotable. Le français assommé ne saisit absolument rien du sens de l'échange qui venait d'avoir lieu, ne saisissant que deux vagues termes : « Hildred » et « Brotherhood »... qu'il n'eut pas la présence d'esprit de traduire dans l'immédiat.

Fort heureusement, il fut sauvé de son état végétatif (qui végète à rien) par la voix vindicative d'une June qui venait de s'imposer dans son champs de vision.

"Hein oui pardon quoi t'est-ce ???" bredouilla t'il en papillonnant des yeux comme un ourson qui s'éveille de son hibernation.

La tirade de l'humaine portée par son regard vairon suffirent à rompre le charme, injectant ce qu'il fallait d'adrénaline pour que le gros bœuf reprenne ses esprits. Il réalisa alors à quel point il devait avoir l'air ridicule, car il venait de se faire prendre en flagrant délit de reluquage de fille. Se redressant sur son siège, il se drapa instinctivement dans sa fierté tricolore, bombant le torse en arborant l'armure scintillante la plus prisée de ce peuple : la mauvaise foi la plus absolue.

"Maaaaaaaaaaaaaaaais non ! Hein ! Déjà, je vois pas pourquoi tu dis ça, hein, d'abord... et puis en plus, je ne bave pas !!!" Répondit-il en essuyant vivement d'un revers du poignet la traînée de salive qui suintait jusqu'à son menton. "C'est … normal... pour un homme... de regarder une voiture comme ça ! Par pur esprit sportif et intérêt scientifique !!! Et là, tout de suite, on pense que... Hein ? Non mais ! Dis ! D'abord ! Bon..."

Les oreilles cramoisies par la honte et croisant les bras sur son large torse, il releva le menton et détourna la tête si théâtralement que ses cervicales craquèrent. Il choisit un carré de ciel bleu dans lequel il planta son regard, bien décidé à ne plus rien regarder de subversif pendant au moins les prochaines quarante-huit heures.
Il réalisa un peu tard que la plupart des interjections qu'il avait lâché dans sa langue maternelle ne serait absolument pas comprises par celle(s) qu'il essayait de convaincre, mais il était confiant dans leur capacité à décoder les intentions. Et puis il était trop tard. Il venait de passer pour un con dans les grandes largeurs, autant limiter les dégâts pour l'instant. Il ne put s'empêcher de marmonner dans sa barbe.

"C'est dingue... Une ZYT 5200, quoi, merde ! Sans déconner..."

Il jeta un rapide coup d'œil dans le rétroviseur, et réussit à accrocher subrepticement le regard de Virginie, qui s'empressa de regarder ailleurs et jouant machinalement avec un cordon de son uniforme. Et si elle croyait qu'il avait flashé sur cette bimbo blonde et qu'elle refusait maintenant de lui parler ? À cette simple pensée, il eut l'impression qu'une lame d'acier glacée venait de lui labourer les entrailles. Par réflexe, il sortit une cigarette et l'alluma, reportant son regard sur le coin de ciel qui n'avait pas bougé.

Pourquoi avait-il autant de mal à organiser ses pensées aujourd'hui ?

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**  = en français dans le texte




"We're going out tonight
To kick out every light
Take anything that we want
Drink everything in sight
We're going till the world stops turning
While we burn it to the ground tonight"
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Elaine Hildred

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MessageSujet: Re: [Un été gallois] Lun 8 Oct 2018 - 0:55

Elaine cilla imperceptiblement. Elle s’apprêtait, avec la meilleure volonté du monde, à répondre très gentiment à Virginie Parish lorsque la conductrice du tas de boue adjacent à sa beauté mécanique interrompit ces amabilités. Le ton sec de l’humaine rappelait inévitablement à l’Atomique Anatomique les vitupérations de sa mère envers le petit personnel lorsqu’elle apercevait les glaçons de son whisky émerger du liquide.

Avec un peu plus de jugeote ou d’intérêt quelconque pour ce que l’autre racontait, Elaine se serait sans doute tout autant offusquée des insinuations franchement sexistes de mademoiselle Appleby, mais les persiflages glissaient sur son armure d’égo, éclaboussant sans plus de dégâts son aura de beauté avant ruisseler sur le sol où ils étaient impitoyablement écrasés sous ses talons de trente cinq. En revanche, la jeune blonde avait à cœur de protéger ses jouets du sillage de jalousie qui embaumait derrière elle, principalement parce qu’elle s’enorgueillissait de se réserver le droit de les briser elle même.

Alors, Elaine tapota son tableau de bord et les servomoteurs de la ZYT se mirent en action. En une fraction de seconde, le siège passager avait disparu, déconstruit en un instant en une centaine de petites pièces qui se réassemblèrent à même le plancher du véhicule. Dans le même mouvement, le siège conducteur, orné de sa gracieuse passagère, basculait à droite tandis que la portière s’ouvrait, ouvrant le passage à miss Hildred qui s’évita ainsi l’indignité de devoir contourner son propre véhicule pour rallier celui d’à côté. D’un bond de gazelle qui déploya ses jambes de sauterelle, elle se jucha sur ses aberrants stilletos. Derrière elle, la ZYT se reconstruisit dans un silence stupéfiant, preuve de l’avancée considérable des nanotechnologies ces dernières années, si l’on exceptait son gaspillage dans des futilités telles que les améliorations médicales perpétuelles et autres aides aux pays en développement. Elaine s’épargna donc trois mètres de marche et passa une main sensuelle dans ses cheveux pour remettre de l’ordre dans sa crinière parfaite adoubée par les dieux des vents à cet instant précis. Elle toisa durant une fraction de seconde la décapotable devant elle, retint un hoquet de dégoût et enjamba la portière en dépliant sa gambette de trois mètre soixante douze, atterrissant avec grâce sur la banquette passagers, à côté de l’autre blonde du moment à qui elle adressa un clin d’œil ravageur.


Les boutiques de Londres, je les connais toutes, lady June ! Voilà s’que je propose ! Je garde le mignon opérationnel et vous foutez la paix à Virgichoupi, parce que ça sent un peu la persécution d’mutos tout ça !

Dans la mesure où Elaine était déjà confortablement installée sur le siège arrière, les options du petit groupe étaient limitées. Bien sûr, dans une débauche de violence d’une vulgarité sans pareille, June, peut être aidée de son assistant du moment, auraient pu tenter de l’extraire de force de leur véhicule. Sans être une combattante aguerrie, Elaine avait tout de même une petite expérience en matière de combat à mains nues. Dans son milieu, il n’était pas rare que les harpies s’écharpent avec une perversité à faire pâlir un tortionnaire professionnel. C’était à qui parviendrait la première à balafrer sa rivale, d’un revers d’ongle effilé ou d’un estoc vicieux à la coupe de champagne. Les blessures au visage étaient privilégiées car elles handicapaient durablement la carrière d’une jeune beauté. Aussi les soirées de l’élite prenaient elles un aspect autrement plus inquiétant lorsque l’on considérait que la moitié des canons de la soirée ne s’y présentaient que pour estropier leurs concurrentes. Des rumeurs évoquaient même des faux ongles renforcés au titane, afin d’être certain de frapper juste dès le premier coup, d’ouvrir la joue, de creuser les chairs, voire de percer la cornée dans le même geste.

Loin de toutes ces considérations, Elaine se pencha à côté de June avec un sourire qui permettait d’admirer sa dentition d’une blancheur éblouissante. Si rapide qu’on pouvait soupçonner une habitude de ce genre de pratique, elle lui plaqua ses lèvres à la commissure des siennes dans un smack sonore. Imprimant, dans un vermeil sanglant, la forme parfaite de ces babines qui brisaient tant de destins sur la joue de la conductrice, elle lui chuchota d’une voix trop innocente pour être honnête :


Soyez cool June ! J’serais sage.

Et sans attendre de réponse, elle expédia d’une pichenette manucurée la clope du français qui rêvassait et se rassit sans un mot supplémentaire, extrayant son rouge à lèvres de la pochette microscopique qui l’accompagnait et se mit en devoir de parfaire son application, ignorant avec un brin de mauvaise foi les passagers de la voiture, tandis que la sienne, obéissant à un ordre muet, effectuait un demi tour millimétré et accélérait brusquement, disparaissant en quelques secondes. Lorsqu’elle eut fini, et comme si c’était la chose la plus naturelle du monde, elle se tourna vers la consœur à sa droite et lui sourit.

A ton avis, je les garde rose ? Jaune ?

Il ne restait plus qu’à espérer que Virginie comprenne qu’elle parlait des hologrammes qui occultaient ses yeux, actuellement d’une couleur à rendre jalouse une églantine. Et que la malheureuse ait un quelconque intérêt pour les considérations esthétiques de celle qui venait de faire subitement irruption dans leur véhicule.

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Virginie Parish

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MessageSujet: Re: [Un été gallois] Lun 22 Oct 2018 - 20:53


    Virginie fit comme ci elle n'avait pas remarqué la réaction de June lorsqu'elle parla de Maria. L'historique entre la Confrérie et l'Institut était ce qu'il était. Les idéologies étaient peut-être différentes. Mais après avoir vu, des ses yeux, ce dont le monde était capable contre une seule communauté... Eh bien l'expression « L'union fait la force » devait bien s'appliquer à eux, les mutants... non ?

    Elle sentit alors Tony s'agiter comme une anguille et l'observa. Un petit sourire lui venait aux lèvres qui était à la fois amusé et résigné. Certaines réactions étaient peut-être plus facile à avoir. Comme des sortes de réflexes inscrits. Quand un jeune homme voyait une beauté fatale il se mettait à saliver ? Ou bien était-ce plutôt que Parish cherchait une explication... Parce que dans le fond elle aimait beaucoup ce Français là aussi et qu'elle trouvait bien dommage qu'il se laisse berner par l'apparence ? Alors que cette pensée traversa la jeune fille ses yeux rencontrèrent le reflet de Tony. Une fraction de seconde ils échangeaient un regard, avant qu'elle fuit pour faire mine d'observer le paysage urbain.

    _ « Heu. Oui. Bien sûr, d'accord June quand tu veux.  » Répondit donc Résilience à la requête de sa collègue et ami.

    Bien entendu, comme toujours lorsque l'on prenait ce genre de tournure, Vivi se posa la question. Qu'avait-elle fait ? Car, elle était si prompte à faire des erreurs ? N'est-ce pas ? Luc avait été le premier à s'en rendre compte. Sûrement était-ce pour cela qu'il ne voulait plus d'elle dans sa vie à présent.

    Le son du mécanisme de la voiture voisine attirait l'ouïe hyper-sensible de la mutante. Ce qui la coupait de ses élucubrations personnelles. Elle fixa la machinerie avec une sorte de fascination enfantine. Ce genre de gadgetisation avait un certain pouvoir sur elle. Avec de grands yeux, elle suivit la démarche d'Elaine jusqu'à son enjambée parfaite.

    _ « Oh non mais Elaine ça va, ne t'en fait pas. Enfin merci beaucoup hein. Mais tout va bien.  » Mentit la jeune élève d'un ton exagéré. Seulement elle ne parlait pas de June. Elle retenait son cœur d'exploser.

    Elle suivit ensuite, assez impressionnée les actions de la « bimbo ». L'assurance qui se dégageait de cette jeune femme plaisait beaucoup à Virginie. En fait, toutes les femmes avec du tempérament avaient tendance à susciter cette réaction. L'adolescente n'arrivait même pas à les envier. Non. Elle était seulement fascinée. Elle se demandait comment elles faisaient. Et elle s'imaginait, un peu naïvement c'est vrai, que leur vie devait être beaucoup plus simple. Au son du moteur, Vivi se pencha en avant pour suivre la retraite du véhicule.

    _ « Wahou. » Songeuse elle revenait sur le siège avant de se faire interpeller. « Quoi ? …. Oh … heu. Rose plutôt non ? C'est joli le rose. » Argua-t-elle avec un timide sourire.


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