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[Dans la salle] Indépendants (groupe 4)

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Miss Lemington

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MessageSujet: [Dans la salle] Indépendants (groupe 4) Sam 19 Sep 2009 - 14:34

[HJ : Virginie, Luc, Valérie, Remiel, Jack]

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Dernière édition par Miss Lemington le Sam 30 Jan 2010 - 16:32, édité 3 fois
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Virginie Parish

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MessageSujet: Re: [Dans la salle] Indépendants (groupe 4) Jeu 24 Sep 2009 - 13:22

Virginie eut à peine le temps de poser sa question qu’un mouvement général de la foule la désarçonna et l’emporta sur quelques mètres. N’osant pas jouer des coudes pour reprendre la bonne direction elle se résigna à suivre le flux des invités. Quoi que le sentiment d’oppression l’empêchait presque de regarder ou elle allait. Tout ce qu’elle pouvait entendre c’était un bouhaha de fond ponctué par les battements du sang dans son crane. Elle regarda le plus possible ses pieds. Elle put voir les marches de l’escalier les battants de la somptueuse porte en bois. Plusieurs personnes la malmenèrent un peu pour la dépasser. Elle resta le plus stoïque possible en relativisant. Luc était là. Luc était là ce soir. Ca valait bien un peu de stress.

Et puis la foule se calma. Comme le calme après une tempête. Sans savoir trop comment Virginie se retrouva au milieu d’une gigantesque salle. Assez grande pour qu’elle retrouve une distance supportable avec les corps d’autrui. Médusée elle tourna lentement sur elle-même. Ses images de romans modernes trouvaient là toute leur beauté. Tout était beau l’agencement la décoration les couleurs, tout était riche. Elle imaginait bien le sentiment de Cendrillon après avoir découvert la vie de château. Ca avait du couter... non mieux valait ne pas faire de calcule. De quoi ôter tout son charme à l'instant.

Et dire qu’elle, elle était là planter au milieu de ces tables. Ses yeux tombèrent sur la piste. La vue de cette espace la rendit un peu plus confiante. Oui ça elle connaissait. Et plus loin l’estrade, grande qui dominait tout le reste pir que les chaires de ses professeurs. Plusieurs silhouettes se dirigeaient d’ailleurs à chacun de ses bords. Elle vit les mutants… tous se diviser en deux. En regardant les représentants de l’Institut la mutante hésita. Elle fit un pas pour les rejoindre. N’était ce pas sa place après tout ?

Puis elle vit June et Twikjeya… et elle secoua la tête en souriant d’elle-même. Non elle n’avait pas vraiment de place. Un électro libre. Tiens Monsieur Falen était là aussi. Elle irait lui demander des nouvelles de son fils. Le souvenir de leur rencontre lui amena cette impression étrange qu’elle avait quand son regard ne voyait pas les pends cachés. Non elle n’avait pas encore tous saisi de cette affaire. Il y avait pas mal de chose en fait qui restait inexpliquées autour d’elle. A commencer par pourquoi le visage de cette petite femme lui rappelait quelque chose ? Ou l’avait elle vue ?

Tout en restant là à chercher, le front un peu plissé par la concentration, elle ne put s’empêcher de chercher une autre silhouette. Que faire ? C’était si ridicule de chercher la présence de quelqu’un alors que le nombre de personne au mettre carré ferait rire n’importe quel solitaire. Avec un haussement d’épaule moqueur pour elle-même Virginie se décida à avancer de quelques mètres. Ca y est elle venait de retrouver. C’était un article. Elle était française se rappelait elle… Victoria France ou quelque chose… Le monde était bien petit ce soir. Qu’est ce qu’une pareil dame venait faire ici ?

Elle esquiva quelques corps, s’excusa une foi… deux… et enfin arriva devant la femme. Elle se rappela comme elle avait été timide devant Maria quand elle l’avait reconnue. Comment sa peur l’avait fait passer pour une enfant un peu idiote. Aujourd’hui elle avait un peu gagné en confiance pour ce genre de rencontre. Elle avait croisé pas mal de monde assez haut placé sans le prévoir… Miranda… les directeurs de l’Institut. Cela lui avait au moins permis de désacraliser quelque peu les auréoles qu’elle mettait autour de chaque individu. Ce qui n’émiettait en rien son respect… et son admiration.

A un mettre à peine Virginie s’arrêta devant la dame. Le dos droit dans sa jolie robe elle devait passer pour une jeune femme. Elle espérait que cela l’aiderait à ne pas se discréditer elle-même. Avec son attitude enjouée encore pleine de prudence la blondinette lui sourit. Malgré ses grandes résolutions elle était loin de la perfection au niveau relation humaines. Sa curiosité la poussait à poser la question.

-« Excusez moi… madame… je vous demande pardon mais… ne seriez pas… la femme de cette association… pour l’environnement ? Pardon je ne me souviens plus de son nom. Mais votre visage… madame France, c’est ça ?"

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Luc Treanez

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MessageSujet: Re: [Dans la salle] Indépendants (groupe 4) Dim 27 Sep 2009 - 22:37

Luc allait répondre à Virginie quand la foule se mit en marche. Le jeune homme décida de répondre dès que ça se serait calmé un peu. Il suivit de près Virginie, de très près d'ailleurs penserait-il un peu plus tard. Il en profitait pour voir si certaines têtes connues n'était pas dans le coin, le mouvement de foule compact permettant de brasser toute cette population qui s'était immobilisé un peu plus tôt. Il suffisait d'un hasard.

Ils débarquèrent dans une gigantesque salle. Comment ils avaient réussit à loger d'aussi grand espaces dans ce Transatlante? Luc était épaté par le gigantisme et le luxe qui l'entourait. Il se sentait... un peu ridicule et peu à l'aise dans cet environnement.
Luc profita d'un moment de flottement pour répondre enfin à Virginie.

Par rapport à ta question de tout à l'heure, je pense rester juste pour ça, mais après il faudra que je rentre, j'ai malheureusement des obligations ailleurs. Sinon je serai bien resté quelques jours à Londres.

Luc regarda autour de lui. Où allaient-ils devoir aller? Quelle table? Avaient-ils une table d'ailleurs. Surement. Mais apparemment c'était pas le sujet qui préoccupait Virginie. Il la vit regarder avec envie la grande piste de danse. Il se rappela qu'elle adorait la danse et comprit qu'elle avait devant elle l'équivalent pour lui d'une paroi qui n'attend qu'à être escaladée.

Bon c'était pas tout mais il allait falloir qu'ils trouvent où ils pouvaient se placer. Luc regardait l'ensemble de tables quand il s'aperçut que Virginie n'était plus à coté de lui. Surpris, il se mit à fendre la foule à sa recherche. Il aperçu sa robe bleue. Il la rattrapa très vite, juste à temps pour l'entendre s'adresse à une femme aussi voir plus petite que Virginie, ce qui voulait dire très petit pour Luc qui dépassait le mètre quatre vingt.


"Pardon je ne me souviens plus de son nom. Mais votre visage… madame France, c’est ça ?"

Madame France? Tient ce nom lui disait quelque chose. Il se plaça en retrait juste derrière Virginie tout en réfléchissant. Où est-ce qu'il avait entendu ce nom? Il savait qu'il l'avait entendu quelque part mais où? A l'holovision? Oui, c'était une émission sur... l'environnement. Soudain ça fit tilt dans la tête de Luc.

* Valérie France, l'écolo semi radicale qui avait fait exploser un studio à elle seule... enfin elle avait produit un truc type onde choc ou quelque chose dans le genre avec un accès de colère. Note: ne pas l'emmerder jusqu'à qu'elle explose... littéralement *

Luc regarda derrière lui du coté des tables, cherchant une où ils pourraient s'asseoir. La situation semblait se décanter vu que des hôtesses avaient remplient plusieurs tables et que l'on commençait à voir là où il restait des places de libre. Il se pencha en avant et interrompit la conversation entre Virginie et Valérie.


Excusez moi de vous interrompre mesdames, mais j'ai l'impression qu'il ne va bientôt plus rester de places assises, alors si nous voulons profiter du diner il vaudrait mieux que nous nous dirigions vers une table.

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Valérie France

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MessageSujet: Re: [Dans la salle] Indépendants (groupe 4) Jeu 1 Oct 2009 - 12:59

Je cherchais des yeux les personnes, d'apparence intellectuelle, que je pourrais enquiquiner durant le voyage. Malheureusement, la foule frétillante m'arracha du buffet. Quelle gourmande ! J'aurai pu camper ici. Et me voir ici, planter les piquets d'une tente n'aurait étonné personne.
Je fouillais mes poches, feignant de chercher mon marteau, lorsque je réalisai qu'à ma blague manquait un public. Bien. J'avais maintenant atteins le paroxysme de la solitude : Je ne me parlais, certes, pas encore à moi même, mais cette boutade s'en rapprochait dangereusement. "Je devrais peut être converser", me mis-je à penser en regardant les convives autour de moi. Hélas, je n'en eut pas le temps, car prisonnière d'un troupeau de beaufs, je fut entraînée dans la grande salle. Certes, les bains de foule rock'n'roll étaient plus épiques, mais cela restait tout de même impressionnant. (Ah, cela me rappelait nos premiers concerts punk avec Edgard).





Je réussi à trouver un endroit où me caler. Hélas, mon toast à la brandade n'avait pas survécu : écrasé, ratatiné comme une chaussette sale. Dans un élan de cynisme, je m'imaginais soldat américain, s'adressant à son collège abattu : "Putains de Viets ! Arg, ils t'ont eu soldat Brandade. Mais je le jure, devant Dieu, la Bible, le Président et les Mormons que je vais ramener ton corps au pays." Sur quoi je pressai le toast meurtri, feignant la voix agonisante du soldat Brandade : "Aaarg, John...Tu diras à Tarama que je...heurk heurk que je...l'aime".
Finalement, je mâchais goulûment le toast, jusqu'à qu'une jeune fille m'interpelle. Aussi je priai pour qu'elle ne m'ai pas entendu parler à mon canapé.
Elle me parla en anglais, ce qui me frustra. Mais à quoi m'étais-je attendu, en acceptant une réunion internationale dans un dirigeable ? Que l'on parle Français ? Me pliant donc au dictat international, je répondis en souriant :

"-C'est bien moi : madame France. C'est que vous le dites très bien ! D'habitude les anglophones prononcent "Freinss", alors je vous remercie pour cet effort ahah."

Je regardai la jeune fleur me faisant face. Elle était plus fine que moi, mais sacrement plus tristounette. Mal à l'aise, j'établissais donc, pour citer Yaguello, un "contact social" : Soit une réplique banale qui néanmoins ne manquait pas de sincérité :

"-Alors, dites moi. A quelle honorable demoiselle aie-je l'honneur de parler ?

Je voulais la serrer dans mes bras pour supprimer toute atmosphère hostile. Toutefois, un jeune homme s'interposa avant que j'nai pu faire un geste.
Je le regardai avec un sourire figé. Cet homme, il n'était vraiment pas mon genre. Cet archétype du chaud lapin chic : Visage pas déplaisant mais élégance malhonnête et fausse réserve. Mais cette première impression, pourrait très bien me surprendre. Ce ne serait pas la première fois que l'apparence serait trompeuse. A cette idée, je pensai automatiquement à Bernadette.
Il nous proposa de prendre place à la table. Toujours méfiante, je ne me fis pourtant pas prier et m'y ruai main dans la main avec mon amie. Là nous dument défendre notre territoire : Un couple le convoitait d'un peu trop près. Alors poussée par une folie masochiste, je me laissais tomber sur le sol en gémissant. Mauvais calcul : Je me cognai les dents qui s'enfoncèrent, joyeusement, dans le moelleux de mes lèvres.

"Aïe ! Ça fait mal"

Mais alors, quel réalisme cet incident apporta à la comédie ! Triomphante, mais en apparence agonisante, je clopinai à la table, à l'aide de Virginie. Elle me fi asseoir avec une timidité mal contenue.
Je ressemblais à une mamie. Mais le but finalement, n'était-il pas d'être confortablement assis à cette table ?
Le couple me regarda avec une pitié dédaignable et nous céda la place. J'imaginais cette victoire écrasante de la malhonnêteté au son du Requiem de Mozart.

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Alex D. Turner

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MessageSujet: Re: [Dans la salle] Indépendants (groupe 4) Mer 14 Oct 2009 - 15:12

[HRP - Je me permet une petite incrust Smile - HRP]

Encore une fois, Alex avait décidé de prendre la voie plus classique pour se déplacer. Cela faisait déjà un petit moment qu’il trainait son costume-cravate cintré blanc dans l’immense ballon volant. Il avait entendu, enfin, plutôt vu que la réception d’inauguration de cette prouesse de la technologie actuelle accueillerait des représentants de chaque camp idéologique. Du moins, en ce qui concernait le … « problème » mutant !

Du coup, affublé de son attirail de séduction quelque peu douteux, il rampa à reculons (il est doué) jusqu’à la salle de réception bondée à souhait. A vu d’œil, Alex aurait pu compter vingt personnes au mètre carré ! De quoi lui donner une bonne raison de ne pas pénétré dans cette antre de la bienveillance hypocrite. Cela dit, il aurait pu facilement s’en douter.

Rah ! Quel costume désagréable ! Alex détestait porter ce genre de chose. Il avait l’impression de sortir d’un sordide film de mafieux. Cela dit, il avait déjà eu la chance de se le faire prêter par Micky à la boutique, qui avait un des costumes de son petit frère sous le coude chez lui. Sans ça, il n’aurait jamais pu pénétrer dans ce temple du luxe. Pourquoi font-ils toujours ce genre de choses dans ce genre d’endroit ?

Et à sa plus grande surprise, alors qu’il essayait de desserrer le nœud de sa cravate afin de pouvoir survivre à l’asphyxie qui le gagnait peu à peu, il aperçut, telles des marionnettes désarticulées, trois visages pour le moins connus de son répertoire de vieilles connaissances qui se pavanaient sur l’estrade de la ridicule pièce emplie de monde. Sans attendre, l’ex-X-men empoigna le dossier d’une chaise et s’asseye afin de faire le point.

Le premier visage, qui se voulait rassurant et altruiste n’était autre que celui du Tatoué, le dénommé Kenjiss, promu à un avenir grandiose grâce à la chute de Lensher. Le second était plus contrasté, Alex ne l’avait croisé que rarement dans les couloirs de l’Institut, mais il savait que c’était une très bonne connaissance de la télépathe Lemington. Et puis le troisième visage lui disait quelque chose … Ca ne pouvait pas être quelqu’un qu’il connaissait de l’époque de l’Institut ! Ce jeune asiatique était bien trop jeune … Qui était-ce ? Impossible de mettre un nom dessus. C’est frustrant !

Le nabot court sur patte, en pleine concentration, décida qu’il était le temps de désaltérer sa cervelle asséchée par le trop plein d’activité. Il héla, insistant et répétant plusieurs fois son appel, une jeune serveuse débordée et surmenée qui passait par là, entre deux robes de soirée, avec 3 verres de champagne sur son plateau.


Mademoiselle ! S’il vous plait ? Merci.

Par chance, elle entendit cette petite voix qui sortait de nulle part et repartit comme si elle avait le fisc aux trousses. A la table voisine de la sienne, une invitée visiblement chancelante chassa un couple de la table, aidée de ses deux amis. Mais Turner ne prêtait plus attention qu’à ce qui se tramait sur cette estrade.

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Virginie Parish

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MessageSujet: Re: [Dans la salle] Indépendants (groupe 4) Sam 17 Oct 2009 - 21:43

[HRP: Je me permet de poster. ^^ Il prendra le train en route.]

Alors que ses yeux bleus s’arrêtaient enfin dans leur étude, Virginie entendit la voix de Luc. Il était là juste à côté d’elle et cela fit plus que la rassurer. Ce qu’il lui annonça lui amena un sentiment de déception aussi spontané qu’inquiétant. Elle n’avait connu ce sentiment qu’une foi. Une foi de trop, étant donné ses conséquences sur sa personne. Lui cet étudiant déjà de quelques années son aîné, qu’elle n’avait vue que le temps d’une soirée imprévue, son cœur voulait si attacher. Sinon comment expliquer ses impressions ?

Pour le moment elle ne put qu’hocher la tête face à ce qu’elle prenait pour une mauvaise nouvelle. Il avait des obligations. Virginie était assez bien placée pour comprendre ce que cela voulait dire… Il faudrait donc qu’elle se contente de ces quelques heures. Quelques peu de chose. Car dans son esprit pas mal de questions avaient éclos. Comme : est ce qu’il était un mutant ? Est-ce qu’il avait quelqu’un dans sa vie ? Est-ce qu’elle pourrait être quelqu’un dans cette vie ? Il n’y avait pas d’âge pour commencer à aimer… n’est ce pas ?

Alors qu’elle était devant l’inconnue Virginie sentit la présence de Luc sans même avoir à se retourner. Il était là encore une foi. Cette simple pensé la fit sourire presque malgré elle. C’était si simple parfois. La jeune femme en face d’elle achevait un amuse gueule avant de se retourner avec un sourire. Virginie put ainsi la voir de toute sa silhouette et apprécier son naturelle.

D’ailleurs sa réponse semblait l’être tout autant. La petite londonienne se sentit assez fière devant cette remarque gratifiante. Mais elle n’en montra rien, jamais assez présomptueuse pour accepter aussi simplement un compliment. La femme avait été aimable et c’était déjà plus important que le reste. Cela dit… Oserait-elle avouer, que depuis qu’elle avait croisé Luc ses efforts en cours de langues avaient doublés ? Elle avoua plutôt pleine de sincérité.

-« Ravie que votre patronyme soit préservé, par ma bouche encore apprentie. Le nom est l’un des mots qu’on devrait le plus respecter entre être humains. »

Peut être la mine de cette femme l’avait aidée à porter ses mots ? Peut être était ce le simple fait d’être devant une française qui lui donnait envie d’être loquace ? Ou peut être arrivait elle enfin à faire confiance à sa capacité à tenir une conversation ? Quoi qu’il en soit Virginie n’eut aucune hésitation pour répondre à la seconde question. Oui c’est vraie sa curiosité lui avait fait oublier l’une des première règle. Qu’elle idiote elle faisait quand elle était accaparée par une idée.

-« Virginie Parish madame… en fait je suis pigiste d’un petit journal. Le New York News Week qui informe une partie de la banlieue de Monreale. C’est en montant un dossier que j’ai eu l’occasion de lire un article vous concernant. En vous voyant j’ai… »

Excusez moi de vous interrompre mesdames, mais j'ai l'impression qu'il ne va bientôt plus rester de places assises, alors si nous voulons profiter du diner il vaudrait mieux que nous nous dirigions vers une table.

La jeune femme sourit à Luc et ouvrit les lèvres pour lui répondre. Mais cette foi ce fut Valérie qui avorta son intention. Sans prévenir elle lui avait attrapée la main et l’emportait sans un mot vers la première table qui passait. Virginie ajusta rapidement son pas au siens. Et elle regarda en arrière pour lancer un regard au français. Un début de complicité qu’elle ne voulait pas cacher. Celui-ci était un mélange entre désappointement et supplique : Suis-nous. Elle ne pouvait pas désaiment arrêter un tel élan d’énergie…

Il n’y avait aucune place de libre pour le moment. Ses yeux parcoururent la salle… Le poids dans sa main disparu aussi soudainement qu’il y était venu. Surprise la jeune fille regarda devant elle. La vision qui lui vint éveilla une vague de panique sur sa peau. Elle se pencha immédiatement vers la femme tombée au sol. Mais que s’était-il passer ? Dame France geignait de douleur pendant que la mutante la relevait sans aucun effort. Peu importait les apparences à cet instant. Quelqu’un souffrait et c’était bien la seule chose qui engageait la gamine à agir. En la soulevant presque elle la guida à une table.

-« Madame ça va ? »

D’un regard à Luc elle lui indiqua la chaise à pousser. Et sans attendre un quelconque avis Virginie y installa sa blessée avec une délicatesse pleine de fermeté. Elle vit tout de suite le sang couler de la lèvre attaquée. Prenant sur elle pour ne pas tourner de l’œil, elle attrapa vivement son petit sac, toujours à son bras. Sans se préoccuper de la bien séance, elle libéra le contenu de son petit bagage sur la table et se saisie d’un mouchoir en tissu propre.

Sans attendre la blondinette tendit sa trouvaille à la femme assise. Ses yeux inquiets balayaient rapidement le corps de celle-ci à la recherche d’une autre douleur. Elle n’arrivait pas encore à comprendre comment cela était arrivé… s’il elle avait regardé dans la bonne direction peut être aurait elle put éviter cela. Encore angoissée Virginie attrapa fébrilement la carafe d’eau déposée sur la table. Le plus important était de s’occuper d’elle pour le moment.

-« Un peu d’eau peut être ? »

Sa vivacité et son empressement à aider lui avait fait oublier le reste de la salle. Son regard avait un éclat encore plus vif sous le coup des émotions. Ses cheveux étaient un peu déordonés. Mais son souffle aussi serein qui si elle avait accompagnée Valérie en marchant à son bras. Elle ne vit pas encore les personnes réunies sur l’estrade. Elle ne pensait même pas à s’assoir.

Mais alors une voix connue arriva jusqu'à son oreille. La jeune fille se retourna doucement et remarqua que tout était en place... et même plus. Confuse rouge de honte elle prit place en silence à côté de Luc.

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Luc Treanez

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MessageSujet: Re: [Dans la salle] Indépendants (groupe 4) Mer 28 Oct 2009 - 0:56

Luc sentit chez Virginie comme un sentiment de regret quand il lui dit qu'il ne resterait pas à Londres très longtemps. Ou de la déception. Il ne sut pas vraiment comment interpréter ces signes, et décida de laisser de coté pour le moment, et d'y repenser plus tard, quand il en saurait un peu plus, quand il aura quelques indices supplémentaires, du genre de ceux qui vous donne une signification à ce qui peut avoir plusieurs sens.

Par contre le regard que lui jette Valérie quand il s'approcha pour les convier à rejoindre une table était lui on ne peut plus clair. Luc sentit qu'elle ne l'appréciait pas vraiment et qu'elle avait sur lui un avis définitif. Luc soupira mentalement. Encore une personne qui se fait ses idées sur un interlocuteur sans qu'il ai encore ouvert la bouche. Les apparences pouvaient parfois être trompeuse non? Bien que là Luc ne savait pas vraiment ce que son apparence pouvait bien montrer.

Mais là ce fut l'écologiste qui surpris Luc, en embarquant Virginie sans lui laisser le temps dire quoique ce soit. Le temps qu'il tilte, il dut se frayer un chemin pour parvenir 10 m plus loin, et voir Valérie par terre avec Virginie qui essayait de l'aider à se relever. C'est avec le sentiment d'avoir loupé un épisode que Luc s'approcha pour prendre une chaise et aider Valérie à s'asseoir.

Luc s'assit à coté, gardant une place pour Virginie si jamais elle décidait de s'asseoir enfin. En attendant il jeta un coup d'oeil autour de lui, sans vraiment scruter les visages. Il aperçu néanmoins un drôle de bonhomme, avec un visage à faire peur. Ses yeux indiquaient clairement qu'il n'aimait pas être ici, et n'apprécierait pas d'être déranger. Un peu effrayé, Luc revint à l'estrade, où les représentants principaux des délégations se levaient chacun leur tour pour prendre la parole.
Il souffla à Virginie:


Dépêche toi de venir t'asseoir, ils vont commencer leurs discours. Et rajoutant pour lui même. J'espère qu'ils seront pas trop long.

Luc se tut le temps que les discours soient prononcés, applaudissant mollement quand il fallait. Mais il ne pu s'empécher de rajouter: ça c'est du discour langue de bois. On ne pouvait pas faire plus politiquement correct.

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Alex D. Turner

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MessageSujet: Re: [Dans la salle] Indépendants (groupe 4) Ven 6 Nov 2009 - 8:33

Le défilé commença. Un par un, chaque représentant y mit son petit grain de sel. Chaque phrase, chaque expression, chaque mots étaient prononcés de manière calculée. Tout était formaté dans le but de faire gober cette pillule indigeste. Le mutant l'avait entendu bien des fois, toujours la même histoire.

D'abord la confrérie de "M"onsieur Kenjiss. Prestation illusoire mais réussie, il fallait bien le reconnaitre. Une femme vint ensuite, une sorte d'écolo pro-mutant à la retraite qui n'avait sans doute rien à faire de ses journées. Pour Alex, sa crédibilité était aussi haute que celle d'un éléève dans une réunion de parents d'élèves, justement ... autant dire quasi nulle (Était-ce du au fait que Kenjiss venait de passer ?).

Et puis, la suite, d'abord agréablement étonnante, mis en rogne le minuscule téléporteur. Léon Asakura, l'Aquaman qu'il avait connu autrefois, avouait maintenant publiquement son lien avec les deux autres clowns. Pas de toute possible désormais. Alors comme ça ... La confrérie de Kenjiss et l'Institut ... Collaboraient ?!


Qu'est-ce que c'est que cette connerie ?! C'est totalement absurde.

Lâcha-t-il à voix haute, sans toutefois le hurler. C'était complètement absurde, pensait-il. Tout le monde savait qu'une telle liaison était tout bonnement impossible ! Ils avaient déjà essayé autrefois, cela n'avait jamais fonctionné plus de deux jours ! Il devait y avoir une explication, quelque part.

Alex jeta un œil vers la foule amassé là, se relevant de sa chaise sans prêter la moindre attention à ce qui se tramait juste à côté de lui. Il n'y voyait pas grand chose, mais de ce qu'il pouvait deviner d'ici, c'est qu'il y avait une certaine animation. Car voilà que notre très cher directeur était invité à ... Danser ? Turner allait de surprise de mauvais go^t en surprise de mauvais goût. Il ne savait même plus par quel adjectif qualifié cette soirée pathétique.

Lui, qui savait dur comme fer que la confrérie ne défendait absolument pas les même valeurs que l'Institut, savait encore plus que c'était encore moins le cas avec une association d'humains ! N'était-ce pas ce même directeur qui avait, des dizaines de fois, recouru à ses pouvoirs pour tuer ? N'était-ce pas le même qui avait, pendant des années, martelé la soit disant supériorité des mutants sur les hommes ?!

sur le visage du téléporteur se lisait un mélange de colère et de désarroi. comment en étaient-ils arrivés à ... Ça ?


-« Alors ? Combien de temps avant que le scandale n’éclate à votre avis ? »

Sans doute peu de temps.

Dit-il sans avoir pensé une seconde que la question concernait une soit disant relation entre une humaine et Kenjiss, ni même qu'elle ne sortait pas du tout de sa propre bouche ! Il était absorbé dans ses pensées, c'était peu dire !
En tournant la tête, il comprit toutefois que la question ne venait pas de lui mais du double d'un mutant inconnu. Il ne se démonta tout de même pas. Comment cet inconnu pouvait-il savoir à quoi il pensait ? Et, de toute façon, qu'est-ce que lui voulait cet idiot ?! (xD)

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Valérie France

Type Alpha

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Alias : Tata (impressionnant pas vrai ?)
Race : Mutante
Clan : Aucun
Age du perso : 35 ans
Profession : Commerçante militante, sympathisante du Fil
Affinités : Edgard, Virginie, Lina Léolagus
Points XP : 375


-PERFORMANCES-
Pouvoir: Troubles ondulatoires
Type: Alpha
Niveau: 2

MessageSujet: Re: [Dans la salle] Indépendants (groupe 4) Ven 6 Nov 2009 - 23:23

La jeune Virginie avait été trop maternelle, si bien que je failli regretter ma comédie. Nous nous étions assis tous les trois à la table. La décoration un peu pompeuse ne manqua pas d'impressionner mon œil aiguisé : Nappe en lin, finement tachetée de motifs dorés : nuages stylisés chinois et esquisses de nus féminins. Trônait au milieu de la table un somptueux vase brillant par sa simplicité. Que m'arrivait-il, appréciais-je le luxe désormais ?
Perdue dans mes pensées existentielles sur ma mutation en pompe à fric, je lançai pourtant :

« Mise à part la nappe ils auraient pu s'contenter d'un mobilier bazar : tables en plastique, chaises pliantes. A la bonne franquette avec un verre de vin et un jambon-beurre. »

Je le pensais. Mes yeux pourtant, restaient scotchés devant ce mobilier de luxe.
Le tableau reçu son dernier coup de pinceau lorsque l'on apporta les coupes de champagne. Toutes trois habillaient élégamment le tout et je me surpris encore à admirer le tout comme une œuvre d'art. « Ma poulette, tu commences à aimer le luxe et l'hypocrisie. Il faut absolument te remettre à militer pour les clodos sinon tu es foutue » me dis-je en me grattant la tempe.
Relevant la tête, je réalisai que personne ne parlait ( méditer sur les effets ravageurs d'une table sur ma morale n'alimentait en effet pas la conversation ). Je souri à mes compagnons.

Ils étaient tous les deux beaux hormis l'allure perverse de l'homme.
J'étais en face de Virginie, le louche était à sa gauche. J'allais engager la conversation lorsque les haut-parleurs m'interrompirent : on annonça le duo de June Appleby avec le directeur de la Confrérie. Aussitôt un cercle se forma autour de la piste de danse, nous masquant les deux jeunes danseurs. Cependant et grâce à cela, nous pûmes apprécier de très prêts les gros culs qui s'agglutinaient autour de la table, me permettant notamment de respirer à plein nez les pets de certains qui à défaut d'être audibles s'affirmaient violemment par leur odeur d'aubergine brûlée.
Notre table, trop proche de la piste de danse, était cernée par la foule. Impossible de quitter la table sans créer une émeute.
Les rumeurs de la foule débutèrent bien avant la musique :

« -Regardez comme ils sont proches, ils pourraient s'embrasser » grogna un quarantenaire en chemise de soie.

-Quelle grâce tout de même ! S'exclama la vieille dame à son bras.

-Honnêtement Madame Bonval, je préfère le Tango professionnel. Regardez comme les membres de ceux-là sont raides. ».

-Surtout ceux du directeur, je jurerai qu'il a le piquet ! »

A ces mots j'éclatai de rire, si bien que les musiciens doublèrent de volume. Je me plaquai les mains sur la bouche pour me contenir tant bien que mal. J'avais les larmes au yeux.

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Thème de Valérie
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Virginie Parish

Type Sigma

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Alias : Résilience
Race : Mutante
Clan : Le Nouvel Institut
Age du perso : 18 ans
Profession : Employée de la LC et Membre du Contrepoison
Affinités : Ami(s): Institut
Ennemi(s): Anti-mutants
Points XP : 1145


-PERFORMANCES-
Pouvoir: Résistance physique et sens hyper développés
Type: Sigma
Niveau: 5

MessageSujet: Re: [Dans la salle] Indépendants (groupe 4) Dim 8 Nov 2009 - 0:44

La légèreté, avec laquelle la trentenaire commenta le style des lieux rassura la jeune fille. Tout allait bien. La pression qu’elle s’était imposée quitta ses épaules. Un sourire aimable revient sur ses doux traits. La foule faisait silence petite à petit. La jeune mutante était un peu désarçonnée par ce langage sans fioriture de Valérie. Non pas, parce qu’elle n’appréciait pas cette liberté de ton, mais c’était assez culotée, de vanter la bonne franquette en pleine réception huppée. Déjà l’image la fête de l’humanité, venait à l’esprit de l’étudiante, ce qui, vu le passé de son interlocutrice, n’avait rien d’abracadabrant. La française ne s’embrassait pas des convenances, ce qui avait le don de séduire la sage petite fille, que la blondinette s’employait à être.

Dépêche-toi de venir t'asseoir, ils vont commencer leurs discours.

Virginie obtempéra vivement. Sans un bruit la chaise gauche l’accueillit. La voix de Miranda envahissait déjà toute la salle. La jeune pigiste, dû se rappeler qu’elle était là en tant qu’élève et non qu’employée, pour retenir la main qui partait vers son sac et le calepin qui s’y trouvait. Elle avorta son geste pour finalement déposer sa main sur son genoux et écouta.

Ils passèrent tous tour à tour, tel un défilé bien organisé. Kenjiss, elle connaissait le nom, pas le visage. Un personnage inquiétant. Même quand elle était venue au discours de Maria, ce chef était absent. La presse se plaisait à en faire un mystérieux. Il était surtout comédien, comme tout individu aux visés politiques. Léon le directeur, techniquement son référent. Cela dit techniquement Virginie « n’était pas » à l’Institut. D’ailleurs il faudrait qu’elle en parle à un moment ou à un autre….

ça c'est du discours langue de bois. On ne pouvait pas faire plus politiquement correct.

La remarque ne lui échappa pas. Debout, applaudissement poliment, elle lui lança un regard. Il ne perdait pas une occasion de remettre les choses à leurs places. Comment allait-il prendre son omission ? Pour ne pas avoir à y penser, elle regarda Valérie fascinée par la broderie de la nappe. Elle était bien penseuse… que lui arrivait-il ? La supérieure de June reprit le flambeau allumé pour la soirée, la coupant dans son début de réflexion.

Virginie, n’eut pas plus la possibilité de penser à tous ces mots lancés comme des victoires. Et pourtant s’en était certainement une, à l’échelle mutante… Toute son attention fût accaparée par l’ouverture de la piste. La foule s’amassa brimant leur liberté visuelle. Toute timidité oubliée dans l’instant, Virginie se libéra un passage. Elle n’allait pas manquer ça ! Ca aurait été comme la priver d’un croissant sorti du four… une folie en somme.

Et quel levé de rideau ! June. June qui avait disparue, pour réapparaitre sous la lumière. Pour un instant suspendu entre la réalité et la magie, au bras d’un des plus puissant mutant de l‘époque. C’était digne d’un roman. Un tango le morceau le plus sensuel et érotique qu’un couple puisse espérer.

Virginie les suivit des yeux en silence. Elle connaissait cette danse. Elle connaissait les exigences techniques qu’elle réclamait. Elle connaissait aussi, l’influence, que chaque pas pouvait avoir sur deux corps rapprochés. Ils étaient bons. Pour un œil non avertit, ils étaient parfaits. Ou presque… son oreille percevait parfaitement les commentaires plus ou moins aimables de l’assistance. Elle se garda bien de répliquer, consciente que son amour de cet art pouvait la rendre … impolie. Le rire de Miss France lui arriva et elle ne put s’empêcher de secouer la tête résignée. La beauté du moment ne pouvait pas non plus arrêter le monde…


En tous les cas, pas celui des observateurs. Pour la jeune danseuse, ils étaient proches du sublime. Non pas, par la danse elle-même, mais pour ce que celle-ci était entrain de créer. Étaient-ils conscients de ce qui se passait ? L’alchimie. Une alchimie pure et simple. Un sourire se dessina à ses lèvres… elle était heureuse pour June.

Ses mains applaudirent comme tant d’autres. Mais ce n’était pas la prouesse qu’elle fêtait. C’était l’amour. Celui de deux êtres. Maria entrait en scène. Virginie se souvenait d’elle au bras d’Arlequin. Ce soir, le chanceux était plus âgé. Un prof de son école d’ailleurs… celui de science se souvenait elle. La musique débuta. Virginie les regarda faire quelques pas. Ils étaient charmants eux aussi. Les gens s’éparpillaient un peu. Certains allaient à leurs places, d’autres vagabondaient entre les tables. C’était le moment de nouer diplomatie et sourire. Et c’est exactement ce qu’elle s’apprêtait à faire !

Prise d’une idée subite, et surement enivrée par la musique, Virginie se dirigea vers l’orchestre. Elle reconnu tout de suite le chef des opérations. Elle attrapa un brouillon prés des enceintes. Vivement, elle écrivit quelques mots sur un petit bout de papier. Et avant de sentir son adrénaline retomber, elle lui tendit avec un sourire. Il lut. Elle vit l’amusement passer dans son regard. Un simple hochement de tête. C’était suffisant. Wahou. Voilà qu’elle était complice volontaire.

Ainsi la petite mutante put regagner sa place sans peine. Un verre l’attendait. Elle regarda ses deux compères avec une joie sincère. Elle remarqua enfin tout ce que la table avait à leur proposer comme mets. Elle chipa quelques friandises salées. Ou ce qui y ressemblait beaucoup. Puis elle s’asseya avec un regard pétillant sans un mot. Les deux vedettes de la soirée avaient déjà disparues. Virginie observa Luc un instant. Elle ne pouvait pas se priver d’une telle occasion. Dans l’atmosphère ambiante elle se sentait tout à la fois écrasée et ravie. Oui il fallait qu’elle se lance !

Lorsque la fin du morceau s’amorça, la jolie blonde se leva et se plaça juste devant le jeune homme. Avant qu’il ne puisse poser la moindre question elle lui attrapa la main. Non ce n’était pas le moment de réfléchir. Elle s’était promit d’agir. Elle le guida jusqu’à la piste en retenant un rire. Son cœur battait à deux cent à l’heure et pour une fois elle aimait ça. Les duos sur la scène commençaient à se délier. C’était ce petit moment de flottement entre deux musiques… deux univers. Ses yeux bleus plongèrent dans ceux du mutant. Elle prenait déjà ses deux mains en se plaçant bien près de lui.

Musique maestro (premier lien)

-« Laisses-toi faire d’accord ? »

Et le premier accord donna le ton. Virginie l’entraina avec vivacité dans un rock sans limite. Elle l’avait assez cerné, pour savoir qu’une valse n’aurait rien donnée. Mais toutes les danses pouvaient amener la même force. Il suffisait de le vouloir. Même s’il ne connaissait pas parfaitement les pas, elle avait une maîtrise largement suffisante pour le guider, sur ce terrain là. Ses doigts tenaient les siens avec confiance et toute sa silhouette lui montrait la voie. Il suffisait d’écouter. Sentir le rythme et le laisser prendre. La contrainte technique se gommait pour laisser toute la place à la beauté de deux silhouettes ivres de mouvements.

Elle ne le quittait pas des yeux veillant à ce qu’il ne se sente pas dépassé. Petit à petit la musique attira de nouveaux duos. Pas le moins du monde gênée, Virginie leur libérait de l’espace par ses mouvements fluides et pleins de vie. Elle semblait transfigurée. Comme si un démon habitait son esprit. Le démon de l’assurance et de la grâce. N’avait elle pas dit qu’elle aimait danser ? C’était pour elle la plus belle source de liberté. Un formidable moyen d’expression. Elle n’oubliait pas la salle. Mais elle la laissait prendre ce moment tout à eux. Dans ces instants plus rien ne comptait que son partenaire et leur échange.

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Je reviendrais !!

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Luc Treanez

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Race : Mutant
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Age du perso : 22
Profession : étudiant
Affinités : Un peu tout le monde: institut comme confrérie

Un lien plus profond: Virginie

Ennemis: Le Cercle et ses humanoïdes
Points XP : 575


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Pouvoir: Géokinésie
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Niveau: 3

MessageSujet: Re: [Dans la salle] Indépendants (groupe 4) Mar 10 Nov 2009 - 0:23

Luc fut surpris par l'annonce de la directrice de la Lib' Corp. Un tango entre le directeur de la confrérie et une assistante de la Lib'? Voilà qui promettait d'être intéressant. L'étudiant se leva pour pouvoir voir quelque chose du spectacle, sa grande taille aidant à saisir l'ensemble de la scène.
Voilà qu'il vit le directeur approcher, l'air un peu surpris et surtout pas content du tout. Ce coup là ne devait pas être au programme on dirait. Et c'est June, l'amie de Virginie qui leur avait précédemment faussé compagnie qui entrait en scène à présent. Elle non plus n'avait pas l'air ravie d'être ici.

Et la musique commença. Doucement le couple infortuné se mit en mouvement, de plus en plus rapides, guidés par la musique entrainante. Les corps virvoltaient, les tissus se frottaient les uns aux autres, les pas s'enchainaient.... Luc était subjugué, comme une bonne partie de l'assistance, par la maitrise des deux danseurs. Néophyte complet, Luc ne pouvait qu'admirer la danse parfaite à ses yeux, tant l'alchimie qui se dégageait de ces deux jeunes gens était... sublime. Le couple parfait.

Il perçut le rire de Valérie, et se retint de faire une remarque désobligeante, ne voulant pas gâcher un peu plus ce spectacle étonnant.
La musique ralentie pour finir en apothéose, quand Kenjiss envoya sa partenaire en l'air, sous les yeux ébahis de l'assistance, pour la rattraper, à quelques millisecondes de la catastrophe. June affichait une mine plus que surprise, ne s'attendant surement pas à une telle initiative.

Luc les regarda s'écarter l'un de l'autre une fois la danse finie, et applaudit comme tout le monde la magnifique démonstration.
Il put enfin se rasseoir et boire un verre d'eau, avant que Virginie débarque d'un coup et l'entraine sur la piste de danse sans qu'il puisse protester. Lui, un bon gabarit, 1m90, se faire battre par la petite blonde toute menue, mais où va le monde.

-« Laisses-toi faire d’accord ? »

Luc voulut lui rappeler qu'il ne savait pas du tout danser mais Virginie avait visiblement décidée que ce soir il n'y couperait pas. Les premiers accords se firent entendre, et Virginie donna le tempo, guidant le jeune homme qui ne savait à présent où il fallait qu'il mette ses pieds. Mais dans quelle galère il s'était embarqué?

Petit à petit il saisit le rythme de la musique, et essaya de se caler grâce à cela. Il arrivait à peu près à comprendre les mouvements de la jeune fille qui lui faisait tourner dans tous les sens. D'une mine crispée il commençait à arborer un léger sourire, qui se muait en un grand sourire. Même s'il ne savait pas danser pour un sous, ou du moins il savait gigoter en boite de nuit, là il trouvait qu'il s'amusait bien plus. Et Virginie elle aussi semblait aux anges. Elle qui adorait la danse devait trouver le moment parfait, ou presque, tant que Luc ne s'amusait pas à lui marcher sur les pieds.

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Les choses les plus simples sont souvent les meilleures

Souffle de la nuit
sur les cendres de l'espoir
larmes maudites
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